Paul-Joseph Mukungubila — 28 décembre 1987 ou l’accomplissement de la prophétie
28 décembre 1987 : une date, un événement. Une grande date à la suite de ce qui se produisit ce jour-là. Un grand événement non seulement parce que ce qui arriva ce jour-là fut un événement extraordinaire, mais surtout parce que l’homme au centre de cet événement, est en soi un événement. L’homme, c’est Paul-Joseph Mukungubila ; l’événement eut lieu le 28 décembre 1987 à Lubumbashi, au croisement des avenues Djamena et Kapend.
Ce jour-là, il se produisit un accident comme on n’en voit que très rarement. Alors qu’il était en train d’écrire des lettres pour ses disciples à Kinshasa, le prophète Paul-Joseph Mukungubila, une voiture BMW, qui roulait à vive allure, fit une embardée pour aller terminer sa course effrénée sur Paul-Joseph Mukungubila. Lorsqu’un bolide de ce genre, qui roule à plus de 100 km à l’heure, se jette sur quelqu’un, on imagine les dégâts que cela peut causer sur la personne sur laquelle la voiture a littéralement marché.
Mais, l’homme en sortit indemne. Debout. Se tenant bien sur ses deux jambes comme si cet amas de fer ne l’avait pas écrasé. L’arrivée d’une ambulance ne pouvait qu’attester de la gravité de l’accident. Amené à l’hôpital, et après tous les tests cliniques, le médecin se rendit compte que l’homme qui était devant lui, était bel et bien indemne, en possession de toutes ses facultés. Le médecin conclut : « Vous priez » et Paul-Joseph Mukungubila de lui répondre : « J’enseigne ».
C’est donc un événement qui a révélé que l’homme de Dieu ne pouvait pas mourir d’un accident. En effet, comme il est un instrument de Dieu, il est difficile, voire impossible que Paul-Joseph Mukungubila puisse s’en aller comme cela, c’est-à-dire des suites d’un accident. Ça allait être contre l’Écriture car Dieu n’a pas prévu cette forme de mort pour ses oints, ses prophètes. Il est écrit qu’aucun de ses os ne peut être brisé. C’est juré dans le Conseil par Dieu lui-même.
L’accomplissement c’est qu’aucun des os de Paul-Joseph Mukungubila n’a été brisé. Cet accident nous a révélé qu’il est vivant le Christ, le Christ par lequel nous avons la paix. Éphésiens 2 : 13, 14 ; Exode 12 : 46 ; Nombres 9 : 12.
Ève-Hebdo N°41, 9 janvier 2003
Scans originaux du journal


