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Déroute des insurgés dits « Enyele » à Mbandaka : l’œuvre seul de Dieu du Congo-Kinshasa

📅 16 avril 2010

Source : Ekanga-Ngenge N°0040, édition du 16 avril 2010

Auteur : Augustin Makiesse


Aucun Mbandakais, ressortissant ou résident, ne jettera pas de sitôt dans la corbeille des oubliettes la date historique de dimanche 04 avril 2010 aux environs de 10 heures 30 minutes, lorsque les insurgés dits « Enyele » débarquèrent du bateau Malaïka qui accosta au port Bankita mettant en émoi cette paisible ville.

Les témoignages recueillis au port Bankita, à la résidence du Gouverneur, au bâtiment de l’Assemblée Provinciale, au Gouvernorat ainsi qu’à l’aéroport révèlent que cette poignée des assaillants de près de quatre-vingt-cinq personnes composées d’hommes, des femmes dont les unes portaient les bébés sur les dos et accompagnés des enfants appartient au Mouvement de Libération Indépendante et Alliés (M.L.I.A).

Il se trouvait à Bamanya une petite section de 6 militaires dirigée par un sous-lieutenant secondé d’un adjudant. Depuis tout le temps que cette section se trouvait à Bamanya, sa seule occupation était d’écouter les enseignements du prophète Paul Joseph Mukungubila par le biais de son disciple l’adjudant précité. C’est de là où ces militaires ont compris que la parole de Dieu est plus puissante que toutes les armes forgées des mains d’homme.

Au moment où tous les militaires étaient tétanisés de peur et de panique devant les assaillants, cette infime section de Bamanya les attendait en vue d’expérimenter les enseignements appris et la puissance de Dieu à travers son oint. C’est pourquoi, au crépuscule du matin de lundi 05 avril, Bamanya fut envahi par les assaillants en supériorité numérique. Cette fois là, c’est le contraire qui s’est produit. Les esprits ancestraux des assaillants ne répondaient plus ni leurs armes ne crépitaient devant ce petit nombre des militaires. C’est alors que nos vaillants militaires de la section de Bamanya se sont mis à capturer en toute facilité les insurgés dits « Enyele ».

La guerre entre les insurgés dits « Enyele » et les FARDC appuyés par la Monuc prouve à suffisance que la force n’est pas seulement dans les armes mais dans la parole créatrice dans la bouche du véritable oint de Dieu.

Augustin Makiesse