Lettre ouverte du Prophète de l’Eternel Joseph Mukungubila Mutombo

Que ce jour du Mercredi 26 Octobre 2016 soit un jour de gémissements, de lamentations, de pleurs, pour tout un peuple, le peuple congolais.

Que toute la communauté internationale que je prends à témoin, se souvienne et n’oublie jamais ce COUP D’ETAT qu’un groupe de chefs d’état africains viennent de signer à Luanda en Angola contre un peuple libre et souverain.

En âme et conscience, pour des intérêts sordides et inavouables ; parfaitement au courant de l’occupation dont la RD Congo est victime depuis 16 ans, le syndicat protecteur du « prédateur-imposteur » a cru qu’il pouvait nous fermer la bouche comme il a réussi avec les ouvriers du ventre de la cité de l’Union Africaine à Kinshasa…

Sans que je n’épouse outre mesure les vues de la classe politique d’opposition qui est indéniablement ma famille, mon vœu le plus cher est que mes frères et sœurs opposants comprennent qu’ici c’est l’intégrité spirituelle de ma personne qui est visée au-delà de l’apparente dimension constitutionnelle. Aussi j’appelle tout le peuple congolais à se dresser comme un seul homme contre ce COUP D’ETAT. Je me dresse ici comme l’ayant droit parce que c’est moi, l’oint de l’Eternel qui porte toutes les meurtrissures de mon peuple dans ma chair.

Il me semble que le temps est venu pour que vous, communauté internationale, vous soyez très attentifs à ce qui va se passer dans mon pays dans quelques heures, dans quelques jours… Car ils ne savent certainement pas, à Luanda, qu’ils viennent d’enclencher le compte à rebours.

Joseph Mukungubila Mutombo

Prophète de l’Éternel




Interview de Joseph Mukungubila par le combattant Pascal Bakole « Sans Rival » le 13 Octobre 2014 à Johannesburg, Afrique du Sud

Prophète de l’Éternel, Joseph Mukungubila, le 13 octobre 2014 à Johannesburg, Afrique du Sud

Prophète de l’Éternel, Joseph Mukungubila, le 13 octobre 2014 à Johannesburg, Afrique du Sud

Journaliste : Prophète, aujourd’hui, on a été au procès, quelles sont vos impressions à propos de la décision du juge ?

Prophète : Moi je crois que la décision est très claire. Il faut que l’on comprenne, il faut savoir que si le procès a été reporté à 2-3 reprises et que aujourd’hui madame le juge se prononce disant : il faudrait que vous nous reveniez au moins l’année prochaine . Nous allons vous recevoir l’année prochaine et vous continuez à être libre. Personnellement, je suis très satisfait de cela car ça prouve à suffisance mon innocence.
Et s’il vous plaît, parce qu’ici c’est pour suivre la justice telle qu’elle est. Qu’est ce que je pouvais craindre moi ? Je n’avais pas à craindre. C’est moi qui ai été assassiné, en assassinant les miens. C’est moi qu’on assassinait ensemble avec ceux qui sont tombés. Et c’était dans ma maison, ce n’était pas dans un terrain ou en dehors de ma maison, comme si j’étais allé attaqué. Non !
Raison pour laquelle mon innocence continuera à se maintenir. Raison pour laquelle j’ai compris que le rendez-vous d’aujourd’hui c’est la victoire de l’Éternel Dieu. Et la justice sud africaine est parvenue à comprendre que c’était des mensonges qu’on avait monté. Raison pour laquelle c’est banalisé aujourd’hui. Pour moi, le procès a pris fin pour moi, bien qu’il y a rendez-vous au tribunal comme madame le juge a dit.

Journaliste : Il se passe pas mal de choses au Congo. Il y a la révision de la constitution, d’autre part l’opposition qui fait des marches ratées. Alors, quel est votre point de vue concernant la révision de la constitution ou le troisième mandat de Monsieur Hippolyte Kanambe ?

Prophète : Moi je crois que ce que fait l’opposition c’est normal. En tant qu’enfants de se pays, ils doivent se tracasser beaucoup, et de l’autre côté, c’est une culture des africains qui fait la honte. Comme j’avais eu à le dire, je crois qu’il y a eu imposture parce que mes deux lettres disent suffisamment ce que j’ai eu à dire. Ça ne change rien. Un étranger, c’est un étranger. Dieu avait déjà consigné dans son Écriture. Hors aujourd’hui, t’entendre dire qu’il tient toujours à réviser la constitution. Je crois c’est ça la culture de l’Afrique maintenant, ça fait la honte de l’Afrique. Les blancs en Europe, nous regarde comme si on voulait trop s’accrocher au pouvoir, et que le congolais devrait au moins réfléchir mûrement parce qu’un étranger à la tête du pays, vous allez vouloir l’aider à se maintenir au pouvoir pour quelle raison, et continuer à enregistrer des morts. C’est trop grave ça. Pour moi ce sont les sous berceaux. Ce que je viens d’entendre au tribunal me rassure que comme je l’avais dit pendant ma conférence : le pays pour moi est libéré. Voyez un animal quand il est atteint, il ne se laisse pas faire,c’est ce qu’on appelle le sous berceau, quand il est atteint déjà par la flèche, c’est pareil avec quelqu’un qui s’accroche au pouvoir juste pour faire du mal au pays.
Je pense que le pouvoir là, comme la communauté internationale a pu intervenir puissamment pour déclarer que c’était la fin du mandat, donc c’est la fin du mandat. Mais on ne va pas attendre la fin du mandat, c’est le droit de tous les congolais, que ceux qui continuent à vouloir aider le pouvoir sanguinaire, continuent à aider ceux qui massacrent tout le monde, les congolais. C’est trop grave. Qu’ils réfléchissent mûrement, qu’ils réfléchissent. Est ce que vous pouvez-vous réjouir de la mort de vos compatriotes ?

Journaliste : Vous êtes le premier homme de Dieu à postuler à la haute magistrature du pays. Est ce biblique qu’un pasteur puisse faire la politique ?

Prophète : Voyez, je peux vous dire ceci. Lisez Genèse 1 . Regardez pendant 4 jours, dieu a pu créer le ciel, la terre, ira rassembler les eaux et jusque là pendant 4 jours, il n’avait pas créer encore les êtres vivants. Alors c’est au 5e jour, qu’il va se mettre à créer les êtres vivants, les animaux et tout ça, les oiseaux, les poissons et consort. Des qu’il s’est mis à pouvoir créer, Dieu pensa à ce qu’il y ait au moins une gestion, une gérance. C’est à partir du moment où il créa les êtres vivants, il comprit que c’était nécessaire de faire la gestion. Pourquoi ? Parce que ces êtres vivants, il faut qu’il y ait quelqu’un qui puisse les encadrer. Et ça, ça s’appelle comment ? Politique. L’art de gérer, vous me comprenez ? A partir du 5e jour, Dieu a créer les êtres vivants. C’est ainsi qu’en les créant, il va passer directement au 6e jour pour créer l’homme qui va dominer sur ce qu’il venait de créer. Et c’est ainsi, qu’en ayant l’idée de former l’homme, il va se dire créons l’homme à notre image. Pour que celui-ci puisse dominer sur tous les êtres que nous venons de créer pour qu’il domine. Et c’est comme ça qu’a commencé l’idée de la politique. La politique a commencé à travers l’idée de celui qui nous a crée, qui a tout crée, qui a crée l’homme. Pas tout simplement pour voir ce que nous voyons : faut qu’ils s’aiment avec sa femme, et tout ce que nous voyons là. Mais pour dominer . C’est ainsi qu’au chapitre 2, il va lui venir l’idée de dire, c’est pas bon que l’homme reste seul, je vais lui créer une aide. C’est ça la femme. Et qu’est ce qu’il va faire avant de faire tomber l’homme dans le sommeil ? Il s’adresse à l’homme disant : Tous les êtres vivants, il faut les rassembler pour leur donner des noms. C’est l’homme qui a donné les noms, pas lui. L’Éternel : J’aimerais entendre Adam, comment tu vas les nommer. Et c’est Adam, qui va donner les noms, c’est ça la politique. C’est cette gérance là, qui a été remise entre les mains d’Adam. Quand tu me dis que tu es l’homme de Dieu, comment tu vas faire la politique ? Mon cher frère, la politique vient de Dieu, ça ne vient pas des hommes, non.

Journaliste : La politique d’hier est différente de celle d’aujourd’hui. La politique occidentale est des fois différente de la politique africaine. En Afrique, 100% des hommes politiques sont des occultistes, il faut toucher à la franc maçonnerie.

Prophète : La politique n’a pas commencé avec un occultiste, mais avec Dieu le créateur. Il a créer l’homme pour la politique, c’est ça la grande raison de la création de l’homme. C’est la politique qui a commencé avec l’Europe, l’Asie, la politique a commencé avec Dieu, au travers ses hommes, ses serviteurs. Ce qui est troublant, ce qui vous trouble mes frères, c’est parce que le colonisateur quand il est arrivé, il est venu pour freiner la véritable politique, celui qui a eu la conception de la politique c’est Dieu créateur. Il faut que tu saches que si tu es là c’est pour la politique. Il t’a crée à cause de ça ? Le roi, nous le trouvons par la bible. C’est dans la bible, la gérance des terres, la gérance des hommes, c’est dans la bible. Si tu me cites le nom que tu m’as cité tout à l’heure que je n’aimerais pas citer.

Journaliste : Pierre Kasambakana.

Prophète : Quelqu’un qui se déshabille, il va lui dire retire ton pantalon, parce que c’est un pantalon sacerdotale, il faut l’enlever. Et il va enlever. C’est gens que tu me cites, ils ne comprennent même pas ce que c’est la parole de dieu. Ceux qui ont géré ceux sont les hommes de Dieu dont Moise, le roi David, le roi Salomon. Et puis entendre dire que toi l’homme de dieu, tu fais de la politique. Et ce David là, ce n’était pas seulement le roi, il était prophète, comme moi, Mukungubila. C’est ce qui est écrit. Et le colonisateur avait intérêt à pouvoir vous embrouiller avec des mensonges, mais rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. Mais c’est biblique, c’est la monnaie, c’est l’impôt. Ce n’est pas question de politique, c’est l’impôt. Jésus va les appeler disant : donne d’abord. Cette effigie, c’est l’effigie de qui ? C’est la question qu’il avait posé. Mathieu 17.
On est troublé. Vois même ceux que tu dis être des serviteurs, un serviteur qui se laisse embrouiller. Et ils oublient que la politique appartient à Dieu. Tandis que l’impie est venue pour embrouiller la politique, la déranger. Donc la politique appartient à Dieu, dès la création. Et c’est comme ça que Dieu a confié à ces hommes de pouvoir gérer les hommes, ce sont des prophètes, des serviteurs. Maintenant, toi révérend tu vas t’embrouiller ? Non je ne vais pas m’embrouiller. C’est ce que Dieu veut. Par exemple, aujourd’hui Dieu m’a dit tu vas diriger ce peuple congolais, et c’est ce qui cadre avec la véritable politique du monde. La politique ce n’est pas pour les occultistes, qui font de la magie, les féticheurs, non. La politique appartient à Dieu. Et ce sont les hommes de Dieu qui doivent encadrer les gens, qui doivent mieux gérer les hommes.

Journaliste : L’Eglise catholique est la seule à dire tout haut ce que les gens craignent, maintenant toutes ces Eglises qui se disent de réveil, où on retrouve dans leur tête le pasteur comme vous, le pasteur Mukungubila. Ces Eglises sont corrompues par Hippolyte Kanambé.

Prophète : C’est ridicule. Raison pour laquelle mon bureau a eu à appuyer l’intervention des prêtres catholiques. C’est trop grave.  C’est même ridicule. Quand on ne comprend pas ce qu’on est en train de faire. La politique, on n’y voyait pas des hommes qui ne servaient pas Dieu, qui n’adoraient pas Dieu. C’étaient des hommes qui adoraient Dieu, auxquels on confiait la politique. Donc si aujourd’hui on dit qu’il ne faut pas mélanger la politique avec la religion, on doit reculer, reculer à des années. Reculer au moment où on ne portait même pas la culotte, je crois c’est ça. Quand ils répondent comme ça, ça montre à quel point ils ne sont pas serviteurs de Dieu. Si Dieu était leur maître, leur père, ils allaient comprendre que c’est à lui qu’appartient la politique. Qui met les autorités ? Quand Paul dit : Toute autorité vient de dieu, ça veut dire quoi ? Maintenant de qui vient la politique ?
Et ce qui est grave, un serviteur qui ne sache pas que Jésus est né roi. Naître roi ça veut dire quoi ? Ça veut dire religion, ce n’est pas la politique ?! Donc voyez, c’est une maladie. C’est la raison pour laquelle ils ne savent même pas défendre leur patrie.

Journaliste : Oui, je vois encore ce débat du siècle qui a opposé le prophète Mukungubila à côté de Pierre Kasambakana, qui s’oppose jusqu’aujourd’hui au prophète, contre son statut politique. J’aimerais que vous puissiez lancer un double message, à la diaspora, au peuple congolais qui  nous suit en ce moment, par rapport au temps qui est critique. Parce que Hippolyte Kanambe a beaucoup tué et il continue de tuer. Que va faire le peuple à propos de ce pouvoir qui tue, qui continue de tuer et qui veut s’éterniser au Congo. Que peut faire le peuple à l’heure qu’il est ? Parce que vous êtes leader d’opinion. Et le peuple va vraiment vous obéir. Et second message à lui-même Hippolyte Kanambé qui va avoir la chance de vous suivre en direct. Dîtes lui un mot, il va vous écouter en ce moment.

Prophète : A la diaspora, moi  je n’ai pas beaucoup à dire. Je demande à la diaspora de maintenir la position et que le congolais s’est laissé corrompre facilement, il a avilit son honneur. Je demande à la diaspora maintenant, comme ils ont comprit l’acharnement avec lequel ce pouvoir est en train de nuire à Mukungubila, à nuire à sa vie. Cette acharnement doit faire comprendre à la diaspora congolaise, que Mukungubila c’est l’homme en lequel vous devez placer toute votre confiance et accepter sans réticences de pouvoir le soutenir. Je n’ai jamais demandé de l’argent moi. Et pendant beaucoup d’années j’ai lutté pour mon pays, vous êtes témoin vous-même. Soutenez l’homme de Dieu Joseph Mukungubila, parce que c’est le seul, le seul, je pense qui pourrait constituer l’espoir de pouvoir rétablir au moins de l’ordre dans le pays. Je crois que c’est le seul. Si ça ne vous convainc pas, priez Dieu, ce Dieu que vous priez dans différentes confessions religieuses. Essayez de prier ce Dieu, il va vous le dire. Mukungubila c’est l’homme que vous devez soutenir, soutenez-le. Leader j’accepte, je le suis. Je le suis parce qu’il n’y aura pas moyen que ces gens qui corrompent tout le monde puissent m’atteindre moi. Non, ça n’arrivera pas. Avec les massacres, je crois que le pays est libéré. Le pays déjà est libéré. Mais ce que je vous demande c’est de soutenir l’homme. Soutenez l’homme. Et que si Dieu nous accorde le dialogue, nous allons parler et les choses vont rentrer dans l’ordre.
Tu m’as demandé concernant l’homme qui est la tête du pays maintenant. Je n’ai pas une adresse à lui faire, j’ai déjà écrit les deux lettres. Ces deux lettres suffisent. Les deux lettres dans lesquelles j’ai pu dénoncer ce qui a été fait comme imposture. Je crois que tous les congolais vous êtes déjà au courant. Alors vous devez vous en tenir à ces lettres. A lui, je n’ai pas de message à faire. Mon message c’est les deux lettres que j’ai écrites aux congolais.

Journaliste : Peut être qu’il n’a pas eu l’occasion de lire ces lettres. Quel message lui adressez-vous, à lui qui vous écoute et veut votre tête.

Prophète : Ma tête, il ne l’aura pas s’il te plaît. Il ne l’aura pas parce que Jésus avait dit à Pilates, Pilates qui lui disait réponds moi, pourquoi tu ne me réponds pas. Ne sais-tu pas que je détiens ce pouvoir de te relâcher ou bien de te faire crucifier. Ça c’est Jean 19, il a dit ça. Et quelle a été la réponse de Jésus : « Toi, avoir le pouvoir de me relâcher ou bien de me crucifier, tu n’aurais pas de pouvoir si cela ne t’avait pas été donné d’en haut. » Ce n’est pas un homme de la terre, qui pourrait avoir la vie de l’homme Mukungubila Joseph. C’est la raison pour laquelle quand je disais à la diaspora selon ta question, soutenez Mukungubila, c’est le seul qui à mon humble avis pourrait constituer l’espoir de ce Congo-là, Mukungubila, que je suis. Je ne pense pas qu’il y ait quelqu’un qui puisse arrêter le programme de Dieu. Mukungubila s’en va comme il lui a été écrit. Et il accomplira cela, je pense que je n’ai pas été crée comme vous autres. J’ai été crée pour souffrir telle que je suis en train d’endurer la souffrance, jusqu’à ce que je libère le pays de mes ancêtres. Après la libération du pays, nous allons aider les autres pour mieux comprendre, amener la paix. Le Schilo dont vous entendez parler, veut dire l’homme de paix, le pacifique, l’islam,c’est ça Mukungubila Joseph. Vous comprenez ? Quelqu’un qui voudrait m’ôter la vie comme lui, il n’y parviendra pas, il se bat contre le vent.

Journaliste : Il a réussi le général Bahuma, il a réussi Mamadou, il a réussi Chébéya . Il a réussi voir même le pasteur Kutino, qui est libéré mais malade. Alors en quoi vous différenciez-vous de tous ces gens ? Parce que Kanambé a l’argent, il corrompt tout le monde, alors voyez que le danger est encore là.

Prophète : Je t’ai dit je suis Schilo, pour que tu comprennes Genèse 49 : 8-11, tu comprendras que le sceptres de la royauté sera gardé en Juda, c’est à dire Jésus, jusqu’à ce que Schilo vienne. J’ai eu à corriger les musiciens disant : Schilo ce n’est pas Jésus. Schilo c’est votre frère, c’est un congolais, donc Schilo veut dire le pacifique, c’est ça le sang de Schilo, le pacifique. Le monde attend ceux qui ont l’intelligence, la sagesse, qui ont des yeux, ils attendent la paix que Dieu va amener sur la terre. Et cette paix ne viendra pas autrement que par Schilo. Donc moi je crois que je suis très différent, je te dis, très très différent. Si je n’étais pas différent, je crois que ceux qui en veulent à ma vie allaient déjà m’enlever la vie depuis des années. J’ai échappé, Dieu m’a fait échapper, je crois c’est à cause de cela, pour que je puisse accomplir ce pourquoi il m’a envoyé sur terre. Donc je suis très différent, très très différent.




[05 Déc. 2013] JUSQUES A QUAND LE PEUPLE CONGOLAIS VA-T-IL DEVOIR PAYER EN VERSANT SON SANG POUR CE PAYS ?

Joseph MUKUNGUBILA MUTOMBO

Prophète de l’Eternel

Joseph-Mukungubila-MutomboQu’est-ce que je viens de voir ?

On vient de m’alerter que 200 soldats tutsis, dans la nuit du samedi au dimanche 10/11/2013, entre 2H00 et 3H00 du matin se dirigeaient vers l’aéroport de GOMA. Les éléments de la MONUSCO les auraient interceptés et remballés vers le Rwanda. On n’en fait pas large écho dans nos médias, qu’ils fussent officiels ou privés.

Ça voudrait dire quoi ? Où va notre Congo ? Quand le Chef, de l’Etat, insiste pour qu’on intègre le M23 dans l’Armée devant le mutisme de la communauté internationale, il est évident qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Je note ici une hypocrisie.eul Radio Okapi déclarera : « le gouvernement congolais devrait faire de cette question une urgence et ne pas la négliger au risque que cela ne lui coûte très cher ».

Vous mes compatriotes, jusques à quand le peuple congolais va-t-il devoir payer en versant son sang pour ce Pays ? Avait-on signalé une quelconque présence des Hutus à l’aéroport de Goma ? Ce qui aurait justifié l’intrusion de 200 militaires Tutsis.

De vous tous, personne n’ignore que j’ai mobilisé le peuple congolais à pouvoir se ranger derrière le Chef, de l’Etat. Et dans mon point de presse du 05 décembre 2011, la veille de la publication des résultats de l’élection présidentielle, alors que bon nombre d’autorités fuyaient le pays et que personne ne parlait, j’ai fait connaitre ma position aux journalistes en proposant le dialogue, entre nous Congolais, qui pouvait nous amener à un dénouement de la situation. Mais mon cri est resté comme une lettre morte.

Ce qui m’étonne, c’est que ceux qui nous dirigent ont opté de m’ignorer, moi, le Prophète qui avait proposé le dialogue (qu’ils feront tout pour transformer en un autre terme : concertation, je ne sais pour quelle raison).

Comment le peuple ne s’est-il pas souvenu de celui qui a proposé le dialogue et comment ne l’a-t-il pas rappelé au Chef, de l’Etat, qui en a signé le décret ? Bien sûr que le dialogue ne peut pas empêcher la concertation; mais pourquoi écarter celui qui l’avait proposé? Pourtant en suggérant le dialogue dans mon point de presse, j’avais insisté pour que ce dialogue ne se fasse pas sans MUKUNGUBILA.

Et voilà, beaucoup de points obscurs bourdonnent dans ma tête.

Je suis plus qu’étonné en entendant dans le discours du Chef, de l’Etat, qui pense amnistier les détenus politiques alors que cela aurait dû se faire avant la rencontre de tous les Congolais. Les détenus politiques auraient dû être libérés avant pour qu’ils puissent venir présenter leurs idées, exprimer leurs opinions dans cet esprit de cohésion nationale comme ils le disent.

Plus grave encore, envisager négocier et signer un accord avec un M23 vaincu et qui n’existe plus tout en insistant sur son intégration est tout simplement inacceptable.

Ce sont ces gens qui ont massacré, qui ont égorgé les Congolais et nous le savons très bien que ce sont des Rwandais. Et le peuple est là pour encaisser ce colis comme si c’était nous qui avions attaqué ou envahi le Rwanda et qu’il nous est demandé de payer en retour.

Pourtant, au début quand j’ai demandé que tout le peuple congolais soit derrière le Chef, de l’Etat, je disais que le Chef, de l’Etat, s’interdise d’aller négocier avec eux.

A ce jour, toute signature pour un accord qui est sans objet est suspecte. Cela équivaudrait à trahir le peuple.

Même s’il nous est demandé de manger la chair des animaux, quand on égorge un animal on a quand même pitié de lui quoiqu’il nous serve de nourriture. Et ne sera-ce pas devant les corps des Congolais qu’on aura pitié ?

Au Parlement, je demanderai de pouvoir revoir les choses. J’insiste que nous puissions parler ensemble. C’est devenu la procédure aujourd’hui que toute guerre à l’Est serve à déverser des Rwandais dans le rang de nos militaires !

Je suis en train de me demander si aujourd’hui qu’ils ont parlé, mais sans nous dans ces concertations, qu’ont-ils dit de tous les Rwandais qu’on a débarqués dans toutes les villes du pays ? Je pourrais en citer quelques-unes, notamment Lubumbashi. À la question de savoir qui étaient ces gens qu’on installait, ils me répondront de manière éhontée : c’est le M23. Le M23 que l’on vient de chasser avait déjà débarqué à Kindu, à Kitona, et même à Kananga où on a prétexté qu’ils venaient faire une formation à l’EFO.

Je suis sûr qu’il en est de même pour Kisangani!

En effet, tout ceci se fait au mépris de la loi comme si le Congo était une jungle, un pays qui n’était pas souverain. Comment comprendre autrement les propos du Chef, de l’Etat, quand il déclare que les négociations de Kampala nous sont imposées et, qu’au-delà du M23, c’est avec les pays de la sous-région que se fait le dialogue, lequel dialogue est refusé aux Congolais pour une concertation dirigée.

Le Législateur(le Parlement) est bâillonné, et pieds et poings liés, il ne contrôle rien. Ineffable illustration, madame Mary ROBINSON, au nom du Secrétaire Général de l’ONU, dit : « …Victoire militaire certes, mais il vous faut une paix durable ».

Le seul fait qui traduise notre détermination et notre volonté pour une autonomie recouvrée nous a été volé : la victoire militaire dont on veut réduire l’impact à néant comme si c’était le grain de sable dans leur belle mécanique. C’est ainsi que le pouvoir se permet de marcher sur la souveraineté en faisant entrer en masse les envahisseurs sur le territoire national.

Mais où va notre Congo maintenant ?

Grave encore, que des populations viennent en masse du Rwanda s’installer sur nos terres dans la partie Est, et que dans le même temps, le Chef, de l’Etat, dans son discours devant les deux chambres du Parlement, propose d’accorder des titres fonciers aux populations « autochtones » pendant que le Gouvernement s’évertue à faire le recensement en vue d’accorder la nationalité aux nouveaux venus ; alors que la population, propriétaire, qui habitait ces terres, fuit la zone pour raison de guerre.

Cette stratégie en d’autres lieux est appelée colonie de peuplement.

KAGAME menace ouvertement de frapper de manière chirurgicale notre pays, et chez nous aucune réaction ni personne pour lever le petit doigt!

Ce que je me demande, c’est ce qu’en disent nos frères qui composent le Gouvernement et qui sont au Parlement. On a débarqué les envahisseurs dans toutes les villes que je viens de citer, est-ce qu’on en a parlé dans ces concertations ?

Souvenez-vous de ce que j’avais dit concernant nos militaires: notre Armée n’est pas faible, c’est une armée forte. Et, Dieu merci, la chose s’est avérée exacte parce que nos militaires viennent de déloger le M23 de nos terres.

Hélas, on les déloge mais le pays est plein des militaires rwandais dans toutes ses villes et à Kinshasa même. Comme signe de leur présence à Kinshasa, on les a vus en patrouille. Et pendant leur patrouille, ils ont rencontré un couple à Binza Ozone, un homme qui accompagnait sa femme sur le point d’accoucher ; les militaires tutsis vont éventrer la femme comme une chèvre pour voir là où reposait son bébé.

C’est pourquoi, à cause des efforts déployés par notre armée, nous demandons que tous ces militaires rwandais soient évacués vers le Rwanda. Il ne faudrait pas que l’on nous chante des victoires à la télévision alors qu’on est en train de se moquer de nous.

Les militaires rwandais qu’on avait débarqués à Lubumbashi, ont été dispersés à ce jour pour être cachés plus encore à l’intérieur du pays. D’autres se retrouvent au Parc de KUNDELUNGU et ce Parc est devenu rwandais.

La souveraineté qui a été balancée à la télévision sera-t-elle sauvegardée, le pays étant envahi ? Ce qui m’étonne, c’est que la Communauté Internationale n’en parle même pas. Est-ce qu’elle ignore ce que je viens de dire ? Qu’est-ce qu’on nous veut à nous Congolais ?

Que la Communauté Internationale nous aide à demander aux dirigeants d’évacuer tous ces Rwandais tutsis vers chez eux.

Comme je l’avais déclaré l’année écoulée, soit on accepte de devenir colonie rwandaise, soit on se lève pour les bouter dehors.

Vous êtes sans ignorer que notre statut procède de la prophétie, cette prophétie d’Esaïe 18.1-3 qui dit de nous que nous sommes un peuple redoutable depuis que nous existons et qui plonge l’homme blanc dans un grand trouble. Le totem d’une tribu impose un statut de privilégié à ses membres vis-à-vis de son pendant dans la nature. Ceux qui ont le cobra comme totem ne seront jamais mordus par le cobra à moins qu’ils ne violent les interdits.

La Conférence du Congo communément appelée Conférence de Berlin va consacrer le statut particulier de notre pays, de par la providence pour certains, mais de par la prophétie pour nous Congolais. En effet, après que la Reine d’Angleterre se soit détournée de la proposition de Stanley, c’est au Roi des Belges Léopold II qu’il reviendra de s’engager dans cette voie, à savoir quelle tutelle exercer sur ces terres du Congo.

Qu’est-ce qui pousse Léopold II à prier pour avoir une réponse ? Toujours est-il que ce sont les moines de l’Abbaye de Gand qui lui révéleront que sur ces terres trône une étoile du type de celle de Bethléem où vont s’accomplir tous les événements apocalyptiques.

Ce qui est symptomatique, c’est que la Conférence du Congo où se retrouvait la Communauté Internationale avait la même configuration qu’aujourd’hui. Elle va consacrer le Congo comme Etat indépendant, tout d’abord par les USA qui voulaient faire de cette partie de l’Afrique une zone de libre circulation. Nos terres ont participé à cette conférence dite de Berlin, non pas comme une colonie mais comme une puissance cosignataire.

Léopold II aurait été incapable de les soustraire aux appétits en place si, pour le Congo, un statut de colonie avait été présenté. Très astucieusement Léopold II va faire passer ces terres comme étant sa propriété et ce, pendant plusieurs années. Il y a toujours eu un contentieux quant à la forme juridique de la tutelle que l’Etat belge, en reprenant la propriété de Léopold II, a exercé sur le Congo jusqu’à l’indépendance.

Si la conjonction de tous les efforts des puissants de ce monde n’est pas parvenue à faire de nous une colonie par la seule force immuable de la prophétie vers laquelle nous tendons, que représente le Rwanda quand bien même il serait surarmé ? Cela ne m’impressionne ni ne m’effraye parce que nous sommes les tenants de cette terrible prophétie qui étonne tout le monde et particulièrement la communauté internationale, toujours la même dans ces velléités hégémoniques.

Il faut prouver au monde que le Rwanda n’est qu’un petit pays. Cela dit, nous devons nous lever, nous mettre debout pour défendre la souveraineté de ce pays aux dimensions continentales.

Ce qui est inquiétant, c’est que cette intrusion du 10 novembre 2013 de 200 soldats rwandais à Goma n’ait pas été relayée par les médias internationaux alors que la RDC est sous les projecteurs. Que signifierait donc la signature d’un accord avec le Rwanda ? Sommes-nous des poules ou des hommes ?

Chers compatriotes, levez-vous.

Nous n’allons plus supporter toutes ces manigances. C’est la raison pour laquelle M. KAGAME ne peut plus continuer à faire son jeu en mettant en péril la vie des Congolais.

Il faut qu’on sache, quand on parle du génocide, mettre un point d’honneur à raconter l’histoire d’une nation avec honnêteté et dire la vérité. La sordide guerre des chiffres n’a pour but que de faire de ce génocide un fonds de commerce pour le Rwanda.

Ont-ils été 800 000 comme ils affectionnent de le clamer ? En quoi sommes-nous concernés dans cette guerre entre hutus et tutsis qui se sont entretués sur leur propre territoire ?

Nous Congolais, devons-nous payer par des millions de morts dans un génocide à huis clos constamment minimisé par un silence assourdissant de la Communauté Internationale? Celle-là même qui avait obligé Mobutu à créer un couloir pour secourir les fuyards des tueries rwando-rwandaises. Les 400 000 morts de ce génocide rwandais devraient-ils être compensés par plus de 6 000 000 de morts congolais ? Je crois qu’il doit revenir à la Communauté Internationale de défendre la RDC. Puisque ces rwandais se sont entretués sur leur territoire, les Congolais doivent-ils périr ? Ce n’est pas juste !

Et vous Congolais, continuerez-vous à vous laisser distraire ? Soyez conscients de votre situation, cessez de chanter et de danser. Et voici qu’on veut inoculer le syndrome du désespoir dans vos têtes, en vous dégoûtant de votre beau pays pour devenir des apatrides qui se sont perdus à courir après l’illusion. Quoi de mieux que de vulgariser la loterie pour aller aux USA. Vous allez vous laisser distraire par la musique, par des loteries…Toutes ces offres vous sont faites pour vous endormir.

Reprenez-vous !

Le fait d’avoir écarté l’homme qui avait pris l’initiative du dialogue d’une part, et d’autre part d’avoir pris soin de faire venir la délégation du M23 à Kinshasa, reçue et logée dans les meilleurs hôtels de la place ; nous comprenons par cela que le Rwanda dirige le pays.

Vous vous souviendrez de mon intervention en réaction à l’intention du Secrétaire Général de l’OIF, Monsieur Abdou Diouf, de faire participer M. KAGAME, francophobe notoire et anglophone déclaré, au Sommet de la Francophonie de Kinshasa.

Est-ce sous la même optique, délibérément ignorante de l’honneur de tout un peuple, que s’était glissé l’incroyable lapsus linguae des lèvres du Secrétaire Général des Nations-Unies Ban Ki Moon, lors d’une réunion à Addis-Abeba, citant KAGAME comme étant Président de la RDC ? Certes, il s’en était excusé, mais aurait-ce été de l’humour ou par erreur ou par intention ?

Rien ne peut se faire qui ne plaise à Kigali. Si notre pays n’est pas dirigé par le Rwanda, qu’il y ait alors rupture des relations diplomatiques et que les frontières soient fermées entre nous et Kigali de la même manière que l’Ouganda l’avait fait avec le Congo lors de la prise de Bunagana par le M23.

Et paradoxalement ce lundi 02 décembre, le chef, de l’Etat congolais, traverse pour la énième fois nos frontières que l’Ouganda avait fermées pour insister auprès de MUSEVENI son frère, de reprendre la négociation avec le M23 comme quelqu’un qui n’a pas été satisfait de ce qui est arrivé : la défaite des Rwandais dans le M23. Qu’est-ce qu’il est en train de chercher ?

Je vois que le chef n’a pas eu ce qu’il voulait. Sa façon d’agir, son comportement, c’est comme si cela se passait en famille : que vous vous chamailliez, que vous vous querelliez, vous devez toujours trouver un terrain d’entente, la rupture n’étant pas envisageable, parce que vous êtes frères liés par le sang.

Vous nos frères de la communauté internationale, quel est ce pays qui peut accepter d’avoir à sa tête un chef qui n’ait aucun souci de ceux qu’il dirige ?

Toutes les exactions du M23 sont décrites dans les rapports des Nations-Unies, vous le savez : ils tuent, ils égorgent, ils violent…

Nonobstant tout cela Monsieur le chef, de l’Etat congolais, arrive à la tribune des Nations-Unies, serre les mains de son frère KAGAME et ils éclatent de rire. A chaque fois qu’il y a rencontre avec M. KAGAME, c’est vraiment la joie. Que ce soit à Addis-Abeba, à New-York ou en Ouganda chez eux, c’est la joie de se retrouver entre frères. Se réjouissent-ils de la mort de plus de 6 millions de Congolais ? Savez-vous pourquoi ? En connaissez-vous la raison ? C’en est assez, c’en est assez !

Serai-je obligé de vous rappeler que je suis l’authentique frère de Laurent-Désiré KABILA ? Je suis chef des terres, revêtu de la chefferie de par la lignée de mon père et de par la lignée de ma mère ; nous avons la même généalogie, Laurent-Désiré KABILA le savait, nous avons le même grand-père, KABILA MAKOLO que lui ne connait même pas.

Tous les Congolais de Kinshasa la capitale peuvent rendre ce témoignage : je suis allé avec ma femme Clarisse KOT accueillir le corps de mon frère Laurent qui venait du Zimbabwe. J’étais, ma femme et moi, le chef, de l’Etat actuel avec son frère Zoé, Sifa, Janet, et tout le groupe. Les journalistes sont témoins, nous étions ensemble, avec tous les autres. Regardez bien les images de la descente du corps de l’avion en provenance du Zimbabwe, vous me verrez j’étais en pleurs. Je pleurais, ma femme pleurait, mais juste à côté de moi, ce Monsieur avec son frère ne montraient aucun signe d’émotion, mis à part Sifa et les autres femmes qui pleuraient.

Vous avez les images, vérifiez.

Les journalistes sont témoins, aucune goutte de larmes dans ses yeux. Et l’un des journalistes dont je tais le nom s’en était offusqué dans son reportage.

Non, c’en est assez !

Aucun pays au monde ne peut accepter ce que le Congo est en train d’endurer. S’il vous plaît ne pouvez-vous pas éprouver de la pitié pour nous ? Aucun pays au monde ne peut accepter cela. N’avez-vous pas eu pitié des Juifs, vous Communauté Internationale ?

Vous avez mis fin à l’œuvre d’Hitler parce qu’elle était abominablement inhumaine avec les 6 millions de la Shoah. Le Congo a atteint et franchi ce seuil macabre sans susciter aucune pitié de vous Communauté Internationale.

Aujourd’hui, après la rencontre qu’ils ont voulu appeler « Concertation nationale », il vient de libérer quelques détenus politiques. Mais KUTINO, toujours en détention, est dehors, très malade dans un hôpital de la place. Quel crime a-t-il commis ? Avait-il égorgé des Congolais ? Pour avoir tout simplement dit : « sauvons le Congo » il lui a valu ce qu’il est en train d’endurer… Parce que c’est mauvais de sauver le Congo !

Et maintenant je m’interroge au sujet d’Eddy KAPEND. N’est-il pas aussi un détenu politique ? Pourquoi va-t-il continuer à souffrir en prison ? Pour quelle raison ?

Vous, Communauté Internationale, que vous faudrait-il encore pour nous aider à déjouer le plan de ce Monsieur avec son chef de Kigali ?

Que votre réaction soit prompte, dans quelques heures, dans quelques jours, parce que c’est tout simplement insupportable.

N’avais-je pas fait comprendre dans mon point de presse du 05 décembre 2011 qu’il n’y avait pas eu élection ? Et n’est-ce pas pour qu’il n’y ait pas de désordre qu’on l’a appelé chef de l’état ?

Entre Monsieur TSHISEKEDI et lui, était-il possible de désigner un gagnant sans mettre la nation en péril ?

Personne n’avait gagné, raison pour laquelle j’avais dit autant qu’on s’asseye pour qu’il y ait dialogue entre nous Congolais, lequel dialogue a été dénaturé et proprement saccagé.

Maintenant à vous, chers compatriotes, qui servez notre pays dans les rangs de nos Forces Armées et qui avez été élevés au rang d’Officiers Généraux et Supérieurs ; particulièrement vous les Généraux, sachez que vous avez le devoir de défendre la souveraineté de notre pays et de ne pas le laisser couler.

Il est de votre devoir de ne pas vous laisser hypnotiser par le Rwanda comme le serait un cobra devant le charmeur de serpent. Vous n’avez pas été élevés à ce rang pour servir le Rwanda mais plutôt vos frères qui ne portent pas l’uniforme.

Souvenez-vous de vos pairs alors qu’ils étaient vaillants au combat, dont le Général MBUZA MABE, ils sont tous morts empoisonnés du fait du jeu dont ces gens tirent les ficelles. Vous le savez vous-mêmes, combien de Généraux n’a-t-on pas pleurés ? Tout ceci rentre dans le cadre des stratégies qu’ils ont montées et qui visent l’élimination des cadres congolais dont moi votre Serviteur.

N’ayez pas peur, vous n’avez rien à redouter d’eux ! Sachez que vous, Officiers congolais, vous êtes sous le serment de l’Eternel Dieu de par l’Etoile qui est tombée à Kabalo.

Ni les fétiches du Rwanda, ni la sorcellerie que les Congolais ont communiquée à ces Rwandais, je vous le déclare, ni même la sorcellerie dans laquelle on a plongé ce Rwandais ne peuvent rien contre vous, Officiers, qui défendez notre patrie parce que Dieu vous accorde de l’invoquer par son nom que vous connaissez.

Et comme je l’avais dit, c’est ce qui s’appelle souveraineté.

Et quand nos militaires meurent au combat pour défendre la patrie, c’est au nom de cette même souveraineté.

Regardez les nations, les unes se battent pour leur développement tandis que les autres acceptent la guerre qui leur est imposée. Elles acceptent tout pour s’affranchir de l’impérialisme.

Honte à vous Congolais, qui continuez à humilier perpétuellement votre nation pour un morceau de pain pendant que vos frères et sœurs croupissent dans la misère, regrettez-le maintenant.

Le Dieu du ciel a sifflé pour que son pays le Congo se réhabilite. Et qu’allez-vous devenir après une telle trahison ?!!

C’est vous justement qui, en soutenant les Rwandais, offrez à KAGAME l’occasion de réaliser son rêve de transformer le Rwanda en Singapour.

Un pays désertique comme le Rwanda, sans aucune ressource à part le lait des vaches, avec quoi pourrait-il réaliser son rêve ?!! Que « St Christophe » descende cet enfant, le Rwanda, de son épaule à cause de la petitesse de son territoire désertique et sans minerais.

Le Rwanda avec ce qu’il pille de nos terres en versant le sang de mes frères et sœurs, vous la Communauté Internationale, ne voulez-vous pas le stopper?

Vous le savez pertinemment bien que le Rwanda n’a aucune force avec laquelle il peut continuer à écraser le Congo.

Tout ce qui a été monté comme stratégies dans ce complot, je vous annonce que ça sera détruit et que je maudis tout ce qui constitue la force du Rwanda.

Je maudis tout parce que c’est à partir de la terre de mes ancêtres que le Rwanda est en train de s’équiper, soutenu par ceux que lui seul connaît.

Encore une fois de plus je dis : Communauté Internationale, aidez-nous à évacuer tous les Rwandais tutsis qu’on a débarqués sur tout notre territoire. Enlevez-les vite avant que l’irréparable n’advienne. Enlevez-les promptement!

Le dernier mot, alors, revient au Seigneur du ciel, à qui appartient la victoire.

Nous sommes prêts maintenant à pouvoir chanter et danser en l’honneur de l’Eternel Dieu.

JOSEPH MUKUNGUBILA MUTOMBO

Prophète de l’Eternel

Selon la prophétie qui le concerne Esaïe 18.1-3

 

 




LETTRE OUVERTE AU PEUPLE CONGOLAIS

Par le Prophète de l’Éternel, Joseph MUKUNGUBILA selon la prophétie le concernant Ésaïe 18 : 1-3.
 

Chers compatriotes,
Comme l’a déclaré le chef de l’Etat disant que tous nous puissions nous mobiliser pour défendre notre souveraineté, alors tout le peuple, nous devons nous mettre derrière cet appel.
Il ne faut pas dire une chose et faire son contraire. Le chef de l’Etat n’a plus besoin d’aller rencontrer l’agresseur . Et, l’agresseur, on ne peut que lui déclarer la guerre et ne pas négocier avec lui.
La population de Goma criait à haute voix que c’était tous des Tutsi Rwandais. Et le conseil de sécurité de l’ONU a pleinement raison de mettre tout à la charge du Rwanda, effectivement nous avons vu les images.
Si tous nous ne nous mobilisons pas, ces Rwandais ne nous laisserons jamais tranquilles. Et, j’ai été consolé par l’intervention du porte-parole du gouvernement Lambert Mende disant que négocier avec ces gens ce serait faire du mal au peuple congolais.Cette fois-ci je mets à l’épreuve mon Dieu, que personne ne puisse se comporter en traître. Tous nous devrons nous en tenir à ces mots. Que le chef de l’Etat maintienne ce qu’il a dit.
Comme ils disent que c’est Dieu qui les a envoyés pour marcher jusqu’à Kinshasa, alors je les mets devant le Dieu de ce pays. Car comment l’agresseur Rwandais pourrait-il venir en sauveur pour chasser le chef de l’Etat ?
Moi, je continue à dire que nous ne sommes pas faibles. Le Congolais va être injurié jusqu’à quel point?
Chers compatriotes, permettez que je vous rappelle que la situation est très grave, ce n’est pas en ce moment que celui qui se sent congolais puisse rire comme s’il se moquait de lui-même.
Je crois qu’on devrait cesser de s’enivrer et de danser afin de nous concentrer sur ce qui nous préoccupe maintenant : l’invasion.
Le peuple est endeuillé. J’ai vu à Goma des cadavres étendus et les femmes, les hommes et les enfants courir dans tous les sens, la plus part sans colis. Est-ce que cela pouvait nous permettre, à nous qui sommes responsables, de rire?

Comme l’a dit le premier ministre Matata Ponyo ; perdre la bataille ne signifie pas qu’on a perdu la guerre.
Je vous jure chers compatriotes, ces terres de nos ancêtres, ce sont des terres appartenant au créateur. Et, le temps de pouvoir nous humilier est terminé. Si ces terres appartiennent aux Rwandais qu’ils les prennent une fois pour toute. Et, nous devenons carrément colonie Rwandaise.
Si toute la communauté internationale pouvait se tracasser pour nous comme la France et la Belgique, on mettrait un terme à toutes ces tueries.

Mes chers compatriotes, vous les militaires prenez courage, défendez notre patrie, et nous tous qui ne portons pas l’uniforme mettons nous debout et agissons comme un seul homme pour défendre notre Patrie.

C’est Dieu qui a réparti la terre, en donnant à chaque peuple ce qui lui revient de droit et par conséquent ne laissons pas nos enfants sous esclavage rwandais. Nous devons nous défendre car si on n’agit pas maintenant l’histoire nous rattrapera.
Réfléchissez-y bien.

Raison pour laquelle il serait souhaitable pour nous et pour notre honneur d’enlever toutes les occasions de réjouissance, que ce soit la musique, que ce soit les danses. Il est vrai que les danses qui doivent rythmer notre vie, soient celles de combat comme au temps de nos ancêtres.

Non! Le sang des congolais a trop coulé. Plus de 6 millions!
Les frontières avec le Rwanda doivent être fermées. Ce serait aberrant de garder encore des relations avec le pays qui ne veut pas nous laisser tranquille à cause de nos matières premières. Il n’ ya qu’à suivre l’exemple de l’Ouganda qui a fermé ses frontières avec nous. Voilà!

Je vous l’avais dit, il faut que le Congo ait la paix afin que Dieu puisse pacifier le monde entier.
Comme j’arrive en pleurs à cause de la perte de mon père, si Dieu nous est favorable, nous saurons comment nous encourager beaucoup plus.

Que Yahwé nissi qui a dirigé les pas d’Israël comme premier chœur, daigne délivrer ce peuple congolais des mains de l’oppresseur afin d’accomplir tout ce qu’il avait arrêté dans son plan.

JOSEPH MUKUNGUBILA MUTOMBO
Prophète de l’Eternel selon la prophétie le concernant Ésaïe 18 : 1-3 



FONDEMENT DE L’IDEOLOGIE DE LA RESTAURATION

Les choses visibles sont passagères et les invisibles sont éternelles.

L’homme peut trafiquer la réalité et parvenir à faire croire ce qui n’est pas, sans pour autant que ce qui est ait disparu ! Ce qui n’est pas, n’est qu’une illusion entretenue, le temps que ce qui est se révèle et advienne.

Ainsi pour mieux appréhender le présent c’est-à-dire les choses invisibles du présent et non pas celles qui sont passagères; il faut remonter aux origines.

D’où venons-nous et où allons-nous ?

Chaque peuple a sa réponse à cette question. Et, cette réponse constitue le patrimoine historique qui lui est propre.

C’est cette histoire qui ressortira les « comment » et les « pourquoi » des choix politiques et idéologiques de chacun d’eux.

Pour nous Congolais, en particulier, la réponse à cette question est autant une réappropriation de notre héritage que la mise à jour de notre responsabilité. Nous, peuple sur ces terres du Congo, devenons à notre tour des acteurs actifs ou passifs de notre histoire, celle de demain.

Cette réponse pose le fondement à partir duquel se constitue et se reconstitue l’embryon identitaire sans lequel tout repère politique et idéologique n’est plus possible.

La question appelle des exigences : un devoir de mémoire d’une part, et la projection dans la conscience collective du peuple de l’idéologie politique relative à son identité.

Par ailleurs, le vingt-et-unième siècle impose une vision universaliste des choses ; ne fût-ce que de par la puissance des médias modernes, ajoutée aux performances des moyens de communication. Quelqu’un a dit à ce propos : « la terre est devenue un grand village ».

D’où la nécessité et l’obligation pour chaque peuple d’affirmer ses valeurs idéologiques propres, avant d’éventuellement les concilier avec d’autres.

Notre situation, à ce jour, est des plus préoccupantes. En effet, la génération actuelle a, devant elle, étalées à perte de vue, des ruines de tout ressort : cultuelles, culturelles, idéologiques, politiques, scientifiques… qui ont traversé la nuit des temps.

Des ruines consécutives à la tragédie des civilisations qu’aucun autre peuple sur cette planète n’a connue, ni quant à sa forme, ni quant au traumatisme y consécutif ; une tragédie qui étale ses cicatrices aujourd’hui, tels des stigmates, témoignages de l’horreur des siècles.

Ceux qui tenaient le fouet hier se sont évertués à effacer de notre mémoire toute trace des valeurs qui nous ont permis de subsister dans une parfaite symbiose avec la nature, dans des espaces que nos pères étaient parvenus à apprivoiser jusqu’au moment où ces fouettards, en quête de matières premières pour leur industrie naissante se soient convaincus être investis du devoir dit sacré, de nous civiliser, voire pire, de nous « évangéliser ».

Quand ils sont venus, ils ont trouvé devant eux des entités royales bien organisées, fondées sur la force du serment (le lien entre forces spirituelles et temporelles), l’homme en phase avec les lois de son environnement pour un parfait équilibre entre lui et le milieu dans lequel il vivait.

Ils furent surpris de découvrir que le continent était déjà peuplé des dizaines de millions d’individus !

De mémoire d’historiens, on a jamais ouï-dire que le peuple noir ait été en quelque moment que ce fut en voie de disparition. Au contraire, ce sont eux qui nous ont spoliés de nos plus beaux attributs du genre humain, reconnaissant en cela, par devers eux, que les organisations politiques autochtones ont produit le profil idéal de l’espèce Homme, véritable merveille biologique, dépositaire des aptitudes phénoménales de résistance et d’adaptation, réceptacle de connaissances spécifiques utiles pour une qualité de vie que même les olympiades modernes ne parviennent pas à reproduire, si ce n’est des hommes aux anabolisants !

Bref, ils ont eu comme interlocuteurs des hommes dignes.

Le poids des siècles aidant, les consciences devenant de plus en plus chargées, on assiste à l’expression des remords ci et là. Les langues s’affranchissent, et, petit à petit, la vérité se fraie un chemin dans le débat des civilisations.

Lors de la conférence de réconciliation Europe-Afrique tenue à Kinshasa en juin 2008, une déclaration du bloc européen reconnaîtra que, dans son désir de maintenir son hégémonie sur les colonies, le colonisateur s’était ardemment employé à briser les systèmes d’organisation autochtone par une campagne sans précédent ; faite de terreur, de cruauté, de manipulation intellectuelle sous couvert de Religion, en accordant une attention particulière à la destruction systématique des symboles de notre force qu’ils fussent d’origine spirituelle ou du domaine temporel.

En effet, ce furent déportations des forces vives de la population, redéfinition du modèle de famille, bouleversement des normes culturelles, pour, en fin de compte nous imposer des systèmes incompatibles avec notre mode organisationnel et notre réflexion politique. Au point que nous sommes régis aujourd’hui par des organisations bâtardes qui font les jeux de ceux qui nous dominent.

Toutes ces raisons, cumulées depuis des décennies et que je n’ai cessé de dénoncer depuis que l’Eternel m’a mis à cœur de faire connaître à mon peuple son destin ont milité, selon son ordre, à m’impliquer officiellement à la faveur des élections dites libres, transparentes et démocratiques qui devaient se tenir en R.D.Congo, en tant que candidat à la présidence du pays. Lors de la (Elections de 2006)

L’indépendance du Congo passe par une refonte complète de notre société.

Cet impératif nous a inspiré de nous interdire, c’était un risque contrôlé, de présenter notre projet de société. Et, d’aucuns ont crié au suicide politique. Je voulais focaliser l’attention de l’opinion publique sur une chose : les ambiguïtés de l’héritage colonial, ayant engendré un être sans repères historiques, sociologiques, idéologiques et politiques établis, que nous imposera l’Europe coloniale de 1884-1885 jusqu’au moment où cet ouvrage va s’avérer être de plus en plus difficile à téléguider, c’est le Congo-Zaïre de 60-97, auquel va succéder un Congo à quatre têtes plus une, dont le maître d’ouvrage est la même communauté européenne et consort.

J’avais estimé qu’il était impérieux de redéfinir tout d’abord cette société, notre société ; ce faisant, recouvrer notre identité afin de prétendre nous réapproprier notre dignité. Ceci dans une œuvre de restauration à tous les niveaux et dans tous les domaines.

La restauration, comme mission, s’impose devant les décombres des systèmes politiques traditionnels qu’ont été le communisme et présentement le capitalisme avec les affres consécutifs au dérèglement de son système financier. Elle constitue la forme et le fond de la pensée et de l’action de votre serviteur. Elle est la motivation et la justification de mon engagement dans la conduite de la chose publique.

La restauration implique l’antériorité d’une chose à une époque donnée, mais ayant été, entretemps détruite, oubliée ou ignorée et devant faire l’objet d’une restitution ou d’une reconstitution.

Des groupes de pression, des mentors de tout acabit ont pensé que les élections démocratiques, libres et transparentes qui nous ont engendré les institutions qui nous régissent, à ce jour, allaient imposer si pas une culture démocratique, mais tout au moins une forme, alibi, y relative.

La classe politique au pouvoir et l’opposition officielle, d’une part, et l’autre opposition non moins légitime et représentative mais qui n’est pas représentée sur l’échiquier des institutions politiques établies, d’autre part ; ont-elles vraiment intégré les fondamentaux de la démocratie ? J’en doute. L’actualité au fil des jours confirme mes craintes.

C’est consécutivement à la pression, non sans arrières pensées politico-financières des grands de ce monde, que les Etats africains sont obligés d’adopter un système contre culture. Et après ? C’est comme du phénomène de rejet après une transplantation d’organes.

La démocratie, la nôtre, l’africaine serait-elle une démocratie des armes par le bon soin des anciennes métropoles ?

Le Kenya, la Mauritanie, le Zimbabwe, la série n’est pas exhaustive, ont fait les frais de cette transplantation de la démocratie à l’européenne dans une culture politique incompatible, à cause, premièrement, des conflits d’intérêts entre le donneur de leçons, l’Europe et, l’élève, l’Afrique, conflits qui rendent toute intégration de la culture démocratique illusoire.

L’évidence, c’est que l’Afrique est en gestation dans une culture qui n’a pas fini de revendiquer son chemin.

La restitution porterait avant tout sur le choix politique qui devrait être le notre.

Les avatars politico-constitutionnels que nous font vivre les institutions issues des premières élections dites démocratiques, étaient censées corriger les travers des institutions, qui trente-deux ans durant, ont instauré en définitive loin des ambitions annoncées, la dissolution des valeurs, des repères moraux et civiques. Elles y ont été contraintes pour avoir bravé le modèle européen en prônant le recours à l’authenticité.

Ces institutions qui ont régi le pays pendant 32 ans, avaient pour ambition d’offrir une alternative salutaire en réponse aux cinq ans de sang et de cendre du chaos post-indépendance, en fait, la première impasse démocratique que le pays a connue, coordonnée à partir de l’ancienne métropole pour préserver son contrôle sur le marché des matières premières, en lâchant en peu de lest : l’indépendance nominale !

Et les pères de l’indépendance se sont battus pour que nous puissions recouvrer notre dignité, contre l’humiliation et l’asservissement dont était objet l’Homme congolais, pour notre propre prise en charge. Ce qui a fait cruellement défaut, à la table ronde de Bruxelles de 1959, c’était une idéologie propre au peuple congolais en lieu et place des ambitions disparates et tribalistes affichées.

Aussi loin que nos souvenirs, les souvenirs de notre histoire, l’histoire de notre peuple, dans ces terres entrecoupées des eaux, peuvent s’étendre ; il n’y a pas trace d’une gloire perdue, qui serait le modèle type, comme l’attestait, non sans cynisme, Nicolas Sarkozy à la biennale de Dakar 2004.

A propos de cette gloire perdue, ce qu’on en dit semble être du ressort de l’intuitif pour ne pas dire des mythologies et autres légendes.

La Restauration pose donc comme base un devoir de mémoire.

L’investigation dans la mémoire des peuples met à jour des facteurs identitaires propres à chacun d’eux.

A titre illustratif, la candidature de la Turquie pour intégrer le grand marché européen va nous servir de trame. En effet, son intégration grippe sur un point qu’avait bien voulu épingler Monsieur Valery Giscard d’Estaing, ancien Président français, Père de la défunte constitution européenne. Il dira que l’Europe, parce qu’elle est de tradition chrétienne, n’était pas encore prête pour accueillir la Turquie dans le marché européen. Elle l’est cultuellement et culturellement, à la différence de la Turquie qui avait enfilé entre-temps son Djellaba musulman en dépit du fait que cette dernière se réclamait être régie par un régime laïque ! Et pourtant, l’Europe laïque, par la France interposée, venait de redécouvrir que la religion est donc un facteur identitaire fondamental qui inspire ses propres rites et son propre culte. Rappelons-nous le port du voile qui a fait tâche d’huile ; on a parlé des signes ostentatoires religieux qu’il fallait bannir. Pourquoi ? La tradition cultuelle et culturelle européenne était imperméable, dans le cas d’espèce, à un rite et à l’expression d’un culte venu d’ailleurs.

La quête de notre identité passe donc obligatoirement par le facteur religieux… En effet, des thèmes comme l’homosexualité qui peuvent profondément transformer une société, sont tributaires d’un code de conduite dont le socle est la religion, parce qu’elle seule propose des valeurs transcendantes.

Nicolas Sarkozy le reconnait dans son livre « La République, Les Religions, l’Espérance. » Il dit que la religion est un facteur de civilisation, un facteur de développement, un facteur d’apaisement, un facteur d’espérance… Que les valeurs républicaines pour qu’elles trouvent leurs sens, doivent être profondément enfouis dans ce qui est religieux, que la religion est une dimension fondamentale de l’être humain… Le danger pour les Etats modernes, est qu’en décriant les valeurs transcendantes, ils les éteignent, et ne peuvent plus proposer que des idéaux limités… On ne le lui fait pas dire !

La religion draine donc des données sociologiques, historiques, politiques, passées, présentes et à venir ; les choses qui se sont accomplies dans un passé récent, et qui étaient annoncées dans un passé lointain ou proche. Révélant en cela une dynamique qu’on aurait tort de mépriser, ne fût-ce que par le fait qu’aujourd’hui c’est cette dynamique qui influe sur les rapports de force des entités en conflit comme dans tout le Moyen-Orient, de l’Euphrate à la Mer Noire.

C’est sur des anciens écrits, la Bible en l’occurrence, que repose la légitimité des revendications et/ou des récriminations des uns et des autres.

Les luttes sur des héritages contestés émaillent la géopolitique planétaire, dont parmi les plus spectaculaires, le problème Israélo-palestinien et alliés confrontés !

La Bible parle des mouvements des peuples, de la constitution des nations, de leurs destins, selon le dessein de Dieu.

D’où venons-nous et où allons-nous ?

Cette question nécessite une révélation. La révélation implique l’Oracle, l’Oracle la présence d’un témoin, la présence du témoin celle d’un auditoire, celle de l’auditoire suppose un lieu d’où il est censé recevoir le témoignage ; ainsi est constituée la trame des prophéties à partir desquelles les peuples sont instruits des véritables enjeux en cours, et du rôle de chacun d’eux sur l’échiquier délimité par ces prophéties.

La mémoire des temps l’atteste : « Que toutes les nations se rassemblent […] qui d’entre eux a annoncé ces choses ? […] qu’ils produisent leurs témoins et établissent leurs droits ; Qu’on écoute et qu’on dise : c’est vrai !

Vous êtes mes témoins […] vous, et mon Serviteur que j’ai choisi, afin […] que vous me croyiez et compreniez que c’est Moi… l’Eternel, » Esaïe 43 :9,11.

La raison politique de notre discours, c’est la prophétie. La prophétie a ceci de particulier :TOUT LE MONDE PEUT LA CONTESTER, MAIS PERSONNE NE PEUT EN EMPECHER L’ACCOMPLISSEMENT ; C’EST LA FORCE DES CHOSES !!!

Par la force des choses, Dieu m’a investi pour conduire le peuple vers son destin.

 

Joseph MUKUNGUBILA MUTOMBO

Prophète de l’Eternel




Méprise trop dangereuse

Écrite par le Prophète de l’Éternel, Paul Joseph MUKUNGUBILA.
Publiée par les journaux ci-après :
1. La Conscience, numéro 260 pages 5 et 6 du 5 décembre 1996
2. Beto na Beto, numéro 79 pages 4 et 5 du 6 décembre 1996
3. Forum des As, numéro 711 page 5 du 7 décembre 1996
4. Beto na Beto, numéro 81 pages 4 et 5 du 29 janvier 1997

Si je puis me permettre ici de dire que nous avons le même esprit de foi aujourd’hui qui nous rassure que nous sommes sur la ligne droite. C’est-à-dire que : j’ai cru, raison pour laquelle je suis entrain de parler, moi, votre frère MUKUNGUBILA.

Quand l’ange de Dieu est revenu vers moi à Lubumbashi pour m’instruire sur la deuxième étape de ce ministère (1983-1984) selon les paroles du Seigneur dans mes visions nocturnes du 13 au 14 novembre 1981, il me révélait ce qui allait m’arriver en 1984. Effectivement, j’ai eu à passer les moments les plus difficiles de ma vie. C’était une période de mon calvaire et cela a servi à une véritable transformation de nous tous. Ce sera évidemment pendant cette période que l’ange m’enseignera le plan de la Rédemption. C’est ce qui constitue l’ensemble de tout ce que doit connaître le chrétien pour sa persévérance (Apocalypse 13:9-10). C’est dans ces révélations que je comprendrais tout ; c’est-à-dire :j’ai compris que Dieu n’avait prévu que trois messagers dans la nouvelle alliance. Que Dieu les susciterait à partir de ces continents (Asie et Afrique). Que l’antéchrist (l’impie) devait se lever du coté septentrional (du Nord). D’où mon allégation sur les deux autres continents (Europe et Amérique) qui tous les deux constituent les sièges de toutes les confessions religieuses disséminées au travers le monde. Regardez vous-mêmes : toutes les églises (avec toutes ces confusions) viennent d’Europe ou d’Amérique.

L’Ange me dira que l’Eternel Dieu n’avait jamais envoyé ces soi-disant serviteurs d’Europe ou d’Amérique qui se sont recommandés eux-mêmes (2 Corinthiens 10:17-18). « Raison pour laquelle, je les confondrai devant toi. Personne ne tiendra devant toi en ce concernant ma parole ».

Il est vrai que la méconnaissance tue (Osée 4:6). Les journaux d’Europe prennent les Rwandais pour ISRAËL parce qu’ils ont envahi ce pays ; ils se sont imposés de force…Comment les défenseurs des droits de l’homme peuvent aujourd’hui applaudir l’invasion dans un pays souverain comme le Zaïre ? Ce ne sont pas des Zaïrois qui se disputent le pouvoir mais les étrangers, les Rwandais, et dont la capitale est Kigali. Et c’est à partir de Kigali qu’on doit négocier pour acheminer la nourriture et aux réfugiés Rwandais et aux rebelles Rwandais envahisseurs de notre pays. Et la pauvre population Zaïroise du Nord et Sud Kivu ? On n’en fait pas cas. Toute cette contrée est mise à feu et à sang pour la simple raison qu’on a refusé la nationalité Zaïroise aux Rwandais et on nous menace même de nous arracher cette partie de la terre pour leur donner car ils se sentent asphyxiés chez eux. On dirait que c’est une décision qui vient de notre Dieu. Et quand les Zaïrois veulent se déplacer pour aller vivre ailleurs pour un temps que ce soit chez nos frères Africains ou Européens, c’est la matraque qui est donnée en réponse à leur demande. Et croyez-vous que Dieu va éternellement se taire et croiser le bras ?!! Est-ce nous seuls qui méritons cette injustice ! Point n’est besoin de pouvoir le démontrer au travers ces écrits.

J’aimerais malgré tout rectifier l’entendement et l’interprétation que vous vous donnez gratuitement sur cette situation malheureuse qui prévaut dans mon pays. Ce beau et grand pays au cœur de l’Afrique, c’est un pays de prédilection. Il est dans les promesses de Dieu. Cela justifie d’ailleurs la raison pour laquelle le pays est haï de tous. Bien que l’homme de Dieu ait parlé au travers la presse écrite ainsi que par le moyen audio-visuel, les nations ont méprisé cela.

Je ne pense pas qu’il ait dans ce monde un peuple qui soit plus discipliné que le peuple Zaïrois pour pouvoir exercer le sacerdoce dans la maison de Dieu.

De par nos coutumes, on devrait nous considérer déjà comme étant ISRAËL en Afrique. Je peux ignorer les coutumes de nos frères Africains qui sont loin mais pas de ceux qui nous entourent.

J’aimerais ici faire ressortir la similitude qui existe entre ces deux peuples depuis l’époque de nos ancêtres, sans d’abord tenir compter de la grâce que nous reçue en Jésus-Christ. Dieu dit à Abraham : « toi tu garderas mon Alliance toi et tes descendants après toi… » C’est ici mon Alliance que vous garderez entre moi et vous, et ta postérité après toi. TOUT MALE PARMI VOUS SERA CIRCONCIS » Genèse 17:9-14
Tout Israël devrait être circoncis. Tout mâle incirconcis ne peut jamais être compté comme Israël.

L’Eternel Dieu leur imposera l’hygiène c’est-à-dire des prescriptions sur la loi mosaïque dont je puis m’empêcher d’énumérer quelques uns dont la menstruation, les aliments et mode de vie. Et cela a pu constituer notre dignité. Même le colonisateur peut en témoigner.
Nous avons hérité de nos grands-parents cette dignité. Notre civilisation, elle est ancienne. Cette sorte d’hygiène (permettez le terme) imposée par Dieu Créateur était bien gardée chez nous.
Même s’il nous manquait des habits, nous n’étions pas nus. Et ce ne sont pas des demeures qui nous manquaient, tout était prévu pour s’y abriter. Des assiettes en bois et en calebasse, tout était bien fait. Quand à la propreté des parcelles comme celle du corps, c’était super. Cependant, personne ne se permettait de dormir ensemble avec les bêtes ou animaux domestiques ; on leur faisait un enclos. Tout ce que l’Eternel Dieu avait interdit à Israël était gardé chez nous.Et non plus personne ne pouvait se permettre de manger ensemble avec une bête dans la même assiette. Une bête reste une bête ; elle ne peut en aucun cas être élevée au rang d’un homme et recevoir des honneurs comme cela se fait avec l’homme ; c’est une abomination.

Vous comprenez qu’Israël était soumis à une discipline de dignité humaine. Avec raison qu’Israël ait méprisé d’autres nations. C’est à cause de cette (propreté) discipline qu’ils avaient cet orgueil (Actes 11:1-4,15 ; Galates 2:15,11-14). Chez nous, avant de manger, il faut se laver soigneusement les mains car on ne mangeait pas avec des fourchettes ni couteaux mais nos mains tout aliment qui n’est pas liquide, Marc 7:1-4.

En ce concernant l’habillement, nos sœurs qui par exemple portent les pantalons ont rétrogradé. Car nous en sommes honteux ; c’est contraire à nos coutumes. Je me rappelle qu’à une certaine époque le gouvernement avait interdit aux femmes le port des pantalons et même des mini-jupes. Pourquoi ? Parce que nous ressemblons à nos frères d’Israël, Deutéronome 22:5.

Quand au mariage, le Zaïrois est monogame, polygame, etc…Comme un Israélite. Regardez maintenant les autres comment ils sont ?!! Tel que je viens de vous le décrire, c’est ça notre mode de vie. Vous pouvez comprendre que cette similitude n’est pas un simple fait de hasard. Réfléchissez-y.
Passons de Moïse à Jésus. Cette bonté du Zaïrois, son hospitalité, sa courtoise, sa patience, etc…Ne vous dit rien ?

Depuis que notre pays a été envahi, la mort des Zaïrois à l’Est, la perte leurs biens, la destruction des immobiliers ne préoccupe pas ; mais ce qui préoccupe c’est le réfugié rwandais ! A chaque flash d’information, on parle du désastre dans les camps des réfugiés Rwandais. Comme si c’était une guerre entre Rwandais et cela s’est déroulé sur territoire Rwandais faisant abstraction des Zaïrois.

J’ai voulu par ces écrits attirer l’attention de l’opinion internationale, que mon Dieu, ce Dieu qui m’a appelé et qui a révélé toutes ces choses, entend faire exécuter sa parole sans tarder. Vous tous serez témoins de l’accomplissement de toutes les paroles de cet homme qui vous parle aujourd’hui.

Comme je n’ai cessé de le répéter, ce pays, le Zaïre, deviendra le lieu de refuge d’ici là pour toutes les nations. Le monde n’aura pas de paix sans la paix du Zaïre ; c’est la paix de toute l’humanité. Tous les mauvais projets contre le Zaïre seront anéantis par le Créateur. Vous pouvez vous en moquer mais ce ne sera pas pour longtemps car la main de l’Eternel, notre Dieu, est levée pour faire exécuter sa Parole. C’est ça la FORCE DES CHOSES.

Je ne pense pas que vous ayez oublié la souffrance qu’a pu endurer Israël mais aujourd’hui les écailles tombent, les gens commencent à comprendre que malgré leurs mauvaises intentions dont ils étaient animés, ne pas aimer ce peuple, c’est vouloir s’attirer des malédictions. C’est pareil avec ce peuple que vous traitez de tous les mauvais noms. Et sachez que la force n’est pas seulement dans les armes dans cette Parole qui a créé ; cette parole créatrice Hébreux 11:3 ; Jean 1:1-3.

Et c’est cette Parole qui mit en déroute les Syriens sans que Israël ait combattu. C’est ce qui va arriver si vous continuez à railler les actions de Dieu. Qui pouvait s’imaginer qu’un jour le communisme allait se fondre ? « Si longue soit la nuit, le soleil finit par apparaître ». Chaque chose en son temps. Je ne pense pas qu’un homme puisse être capable de forcer la main de Dieu, Jéhovah Nissi.

Le monde de demain va être dirigé dans la justice de Dieu et ce sera la fin de toute cette injustice. Si vous le saviez, vous auriez pu vous ranger du côté de ce pays entrecoupé des fleuves. J’ai aujourd’hui la nette compréhension que les gens qui se réclament de Dieu n’ont jamais eu la vision de ce que Dieu entend faire au Zaïre pour le salut de l’humanité. C’est vraiment malheureux. Et où seraient alors vos visionnaires ? Où sont tous ces prophètes ? S’ils savaient, ils allaient vous prévenir qu’il est dangereux de piétiner cette terre avec un air hautain. Et son Chef mérite aussi de la déférence.

Comment la presse internationale pourrait parler du Chef d’un Etat souverain comme le Zaïre avec dédain, en allant plus loin jusqu’à filmer le lit où se reposait dans sa convalescence ?!!! C’est très révoltant ! Que le Chef soit mauvais ou bon, il est Chef et on lui doit du respect. Ce n’est pas parce que toi tu n’es pas zaïrois que tu peux te permettre de dire n’importe quoi à l’endroit d’un chef du peuple. Si vous vous considérez être chrétien, vous devriez savoir que la Sainte Ecriture nous exhorte à avoir du respect à l’égard des Chefs. En Europe, vous montrez beaucoup de déférence à tout Chef du peuple et c’est seulement nos Chefs Africains qu’on doit ridiculiser et c’est ce que vous recommande la démocratie ?

Voilà mes chers frères, chères sœurs, mon cœur souffre, en voyant ce climat malsain créé par la politique internationale et qui ne tient même pas compte de ce que nous avons déjà encaissé comme peines. Ce peuple doit savoir aujourd’hui que Dieu seul est notre soutien, notre secours.

Il est vraiment inconcevable que les grands défenseus des Droits de l’Homme acceptent qu’un petit pays comme le Rwanda se permette de piétiner ce qu’ils doivent défendre et le grand péché que le Zaïre a commis c’est d’avoir accepté les réfugiés rwandais sur son territoire. Quelque soit la machination, Dieu seul saura juger. Sachez qu’il agira promptement.
Attendez voir ce qu’il va faire Lui-même le Créateur, car demain déjà ce sera l’annonce de la PAIX et toutes les nations se sentiront en sécurité. Je crois que les hommes ont opté de pouvoir battre l’air car le programme arrêté par le Dieu d’Abraham, d’Isaac et d’Israël ne souffrira d’aucune faille, rassurez-vous. Je crois que c’est par l’accomplissement de tout ce qui doit arriver que cette nation sera reconnue par tous.
Ce serait une aberration de croire aux rêveries d’un Israël incirconcis, sale et dont le mode de vie n’est pas conforme ni avec la loi de Moïse dans l’ancienne Alliance ni avec la foi en Jésus-Christ dans la Nouvelle Alliance.

Tenez par exemple : dans toute entreprise (grande ou petite), quand on veut confier à quelqu’un une responsabilité, on commence par l’étudier, voir son mode de vie, son comportement, s’il a des manières, etc…C’est ce qui amène souvent les responsables de l’entreprise d’aller visiter le domicile. On ne va pas confier des responsabilités à quelqu’un qui n’a même pas de maison mais dans quel état ? Presqu’un dépotoir ! Pas de chaise, pas de table, etc…
Ou alors, tu trouves cet homme en train de dormir ensemble avec des vaches ou brebis ; quelle considération pourra-t-on avoir de cet homme ? Une chèvre, une vache ou tout autre animal ensemble avec l’homme nuit et jour dans une même maison, comment sentira la maison ? Et l’odeur qui s’y exalte ?!!

Quand le prophète avait reçu l’ordre de manger des excréments d’animaux, c’était juste pour montrer la souveraineté et l’omnipotence de Dieu Créateur. Car Dieu savait que selon la nature, ce n’était pas faisable.

Et voir aujourd’hui les gens faire cela, on les prendrait pour des détraqués. Et dans le témoignage de Jésus, les apôtres nous révéleront que cet ordre voulait casser les barrières qui existeraient entre nous et les juifs de la chair.
Si déjà il est interdit à Israël de manger certains aliments de peur qu’il ne se souille, comment Israël acceptera une telle saleté.
Quelqu’un qu’on voudrait élever au rang des responsables dans la société doit avoir du cœur. Et non pas un meurtrier dont la main est facile à tuer et sa femme propre ou ses enfants, comme ça se fait dans certaines tribus de ceux qui nous entourent.

Nos grand-parents étaient de vaillants combattants mais ils n’étaient pas des meurtriers car il faut faire ici la part des choses. Quelqu’un qui tue sans remords, il regarde son chien comme quelqu’un de plus intime, de plus précieux que son semblable. Tu vois combien on est éloigné de Dieu. Si son chien meurt, il peut pleurer et non pas l’homme n’a plus de valeur aux yeux de ces méchants. Cela me rappelle une situation donnée par ma sœur en Christ en 1984 disant qu’il existe aujourd’hui des tribus qui ne pleurent pas quand leurs bien-aimés rendent l’âme mais plutôt cela leur fait mal de perdre leur gros bétail. Si la vache meurt, la famille doit observer le deuil. Ils pleurent amèrement et vont jusqu’à rendre hommage de la bête ; c’est-à-dire on peut tout préparer pour l’enterrement de la bête. A l’occasion des funérailles, l’animal est couvert de drap. Voilà l’abomination.
Et entendre aujourd’hui des gens dire des choses juste pour ridiculiser ce peuple, je leur demanderais de tourner la langue sept fois avant de le faire.

Ne vous moquez pas de Dieu. Sachez que je me suis abstenu express de vous donner tous les passages de l’Ecriture y afférent. J’ai juste voulu vous donner l’essentiel pour que cela puisse vous donner matière à réflexion. J’aurais pu rentrer en profondeur pour vous donner en détails toutes les horreurs qui se font sur cette terre des vivants.

Nos grand-parents avaient vu leurs compatriotes émergés au milieu d’eux et on les appelait « évolués » parmi les noirs et furent considérés comme des hommes qui avaient beaucoup évolué. Et d’ailleurs on les appelait les « évolués ».

En quoi est-ce que ce gens avaient évolué ? Mes chers frères, ce qu’il nous faut, c’est le véritable changement que va opérer l’Esprit Saint.
Il suffit de regarder seulement la télévision du matin au soir pour que tu comprennes la folie du monde. Suivez les informations à la radio du matin au soir et vous comprendrez que nos frères de l’Europe, de l’Amérique ne peuvent pas nous aider à connaître l’amour de Dieu car ils sont déjà trop éloignés.

Qui pourront alors nous aider à évoluer ? Si ce n’est pas l’Occident ! L’Occident ? Vous devriez parler le langage de Dieu. C’est-à-dire comme tous, nous avons accepté que cette terre a été créée par Dieu selon la Bible et que nous croyons tous en Jésus le Nazaréen. Cet enfant né à Bethléem selon l’Ecriture et que Joseph et Marie ont amené ici en Afrique (Egypte= du Delta du Nil jusqu’à sa source c’est-à-dire au Zaïre) Autant alors accepter l’Occident selon l’Ecriture (Osée 11:10-11).

Lisez différentes versions de la Bible ; vous comprenez que la mer et l’Egypte (Afrique) c’est l’Occident. Nous devrions parler Parole (1 Pierre 4:11). Nous les Africains nous ne devrions plus appeler nos frères de l’Europe ou d’Amérique « les Occidentaux » parce que justement c’est nous qui sommes l’Occident. Quand Esaïe 19:20, il dit qu’il vient de l’Occident, Esaïe 59:19-21. C’est celui qui reconvertira Israël comme l’a déclaré Paul de Tarse en Romains 11:25-27, 28-32. Puisque l’Ecriture est très explicite là-dessus, et Dieu n’a pas voulu que les charlatans puissent s’en accaparer pour créer la confusion.

Le libérateur vient de l’Afrique Noire, donc de l’Occident. Voilà la raison pour laquelle il y aune grave méprise quand on veut donner une interprétation particulière à l’Ecriture. Disons la vérité. L’Occident c’est à partir de l’Afrique et aussi la Mer Méditerranée.

Si on peut accepter l’Amérique ou l’Europe comme étant l’Ouest de l’ouest ou plutôt l’Occident de l’Occident parce que qu’ils sont à l’Ouest de l’Afrique. Mais je dois vous rappeler si ce n’est pas opportun de vous révéler que le ministère de Paul de Tarse en quittant Jérusalem allait vers le Nord dans les provinces romaines (Asie Mineure). Ainsi cela fera un sillage vers l’Europe. C’est par rapport à Jérusalem en Judée que l’Afrique se trouve être à l’Ouest et au Sud. D’où la position de l’Ethiopie Actes 8:26-28.

Revenons maintenant à la revue de presse de nos amis d’Europe qui prenait le Rwanda pour Israël d’Afrique, c’est une erreur grave que l’Eternel Dieu ne laissera pas sans pouvoir corriger. Et je crois que c’est chose faite. Dieu n’approuvera jamais les erreurs ni le mensonge. Il nous faut une bouche autorisée pour parler de la part de Dieu.

Grâces soient rendues au Créateur du ciel, de la terre et de la mer, qui m’a ouvert l’entendement et qui a mis son bâton de berger dans ma main afin que je conduise ce deuxième chœur vers Celui qui vit éternellement !

Nous allons vers l’aube de l’accomplissement du mystère de Dieu et toutes les nations en seront témoins. Nous sommes au seuil de ce que j’avais annoncé et qui avait été prédit par les prophètes des temps anciens.

CE GRAND PAYS, LE ZAÏRE, EST DANS LES DOULEURS DE L’ENFANTEMENT et ensuite dieu d’Abraham, d’Isaac et d’Israël nous donnera l’enfant pour le salut de l’humanité. Nous sommes au temps Fixé. Ne vous distrayez pas, « écoutez cette trompette qui sonne, Esaïe 18:3 ; Sophonie 3:8-10, 11-13». C’est par une bouche autorisée par Lui-même qu’Il parle.

L’Eternel s’est fixé rendez-vous avec les nations et il sera écouté ; soyez-en sûrs car Il mettra fin aux guerres.

C’est la Paix et la Sûreté qui vont régner (Esaïe 11:5-9). Plus besoin d’armes. Toute la terre sera remplie de la connaissance de l’Eternel.

L’ESCLAVE DE DIEU
Paul MUKUNGUBILA
PROPHETE DE L’ETERNEL