Un mensonge de plus, un outrage à Dieu et au peuple congolais !

Lettre ouverte du 13 Juillet 2018

Moi, Président MUKUNGUBILA MUTOMBO Joseph, pour la énième fois je m’adresse à vous Messieurs, Dames de la Communauté Internationale, pour la énième fois je prends à témoins mes très chers compatriotes. Troublant, écœurant, affligeant, illégal et même immoral, les mots vont jusqu’à me manquer pour qualifier le chèque en blanc que vous êtes en train d’octroyer au Sieur Kanambe que vous continuez à appeler Kabila dans l’unique but de nous narguer !

Qu’à cela ne tienne, vous voir prendre place à bord de la navette où cet imposteur que vous nous avez imposé depuis bientôt 20 ans déclare, sans détour, que réclamé par plus que tout le peuple congolais, il va poser la candidature à son hypothétique succession est un acte qui, loin d’être irréfléchi, suscite tout de même un tas d’interrogations dans le chef, non seulement des Congolais, mais aussi de tout observateur averti…

Certainement qu’en vous écrivant sa note d’intention ou d’information, Kanambe ne s’est pas trompé d’adresse… Il a simplement tenu à nous faire connaître l’étendue du champ de ceux qui avec lui ont signé le pacte d’asservissement et d’anéantissement programmé de mon pays, la République Démocratique du Congo et de mon peuple. Mais du même coup ce qui ne pouvait passer par l’esprit étroit de cet illettré venu du Rwanda où pourtant il y a nombre des gens qui sont rassasiés de savoir, de connaissance et de quelque sagesse malgré la petitesse du territoire ainsi voulu et déterminé par le Créateur ! C’est qu’il a livré en pâture au Dieu des Congolais tous ses partenaires autrefois très à l’aise sous l’eau qu’à l’air libre.

Que vais-je penser ou que vais-je dire ? Que ce sont  ces bandes de prostitués, de vagabonds, d’escrocs qui s’affichent à longueur des journées dans les salons des hôtels de luxe à l’affût de la meilleure offre, quelle que soit sa provenance, du Rwanda ou d’autres richissimes assassins fussent-ils les meurtriers de vos propres parents… Si être corrompu pour aller jusqu’à vendre sa famille, son peuple et son pays a bien valu à Kanambe le diplôme que vous venez de lui décerner, sachez néanmoins que cette cohorte d’aventuriers opportunistes de mauvais augure n’a aucune base ni individuelle, ni collective ! Seuls les plateaux de télévision, l’officielle en premier, ont fait d’eux les champions du paraître sans contenu… Du reste, vous le savez !

Me souvenant de ce que mon pays fut l’un des rares du Monde et de l’Afrique à s’être engagé au secours de l’Afrique du Sud emprise aux atrocités de la politique d’apartheid, déjà en 2009 j’entrepris le voyage au pays de Madiba pour dénoncer auprès du Président Jacob Zuma le fait que Kanambe n’était pas le fils de mon frère Laurent Désiré, et qu’il n’était détenteur d’aucun dessein loyal pour mon peuple, malgré qu’on continuait à lui dérouler le tapis rouge ici… Je faisais ce désaveu dans l’espoir de mémoire d’obtenir le retour de l’ascenseur pour mon pays et mon peuple meurtris  gravement par près de dix ans de servitude en ce moment-là ! C’est en 2009 que le souvenir des hauts faits du Zaïre de l’époque avait traversé mon esprit. Et le Président Zuma me reçut via son Ministre des Affaires Étrangères pendant que lui-même préparait sa rencontre avec son homologue angolais, le tout dans les installations du Siège de l’ANC à Johannesbourg. Le 7 Septembre 2009, jour de cette audience solennelle, le Prophète de l’Eternel MUKUNGUBILA, homme politique lui-même, était à la tête d’une délégation dont le compatriote Michel Mayala qui lui servit d’interprète pour signer son entrée dans les annales de l’histoire politique de la République Sud-Africaine.

Quatre ans plus tard, comme une réaction constructive se faisait toujours attendre, je publiais ma toute première lettre ouverte le 5 Décembre 2013, coïncidence ou pas, c’est ce jour-là que l’icône de la nation Arc-en-ciel, Nelson MANDELA quitte la terre des hommes. Dans toutes les Institutions, chez toutes les personnalités où cette lettre est parvenue, les accusés de réception ont été enregistrés y compris à la Présidence de la République. Là également, c’est à peine si la réaction a pu rivaliser avec quelques murmures, quelques rumeurs !

Ce qui fera que je revins à la charge à la fin du même mois de Décembre, décidé comme je le suis encore aujourd’hui, décidé à crever l’abcès de l’occupation du pays territorialement, militairement et politiquement sans compter les conséquences néfastes que mes compatriotes et moi subissions… Le 28 Décembre je larguais la deuxième lettre ouverte, la bombe au napalm qui déclencha les foudres de Kanambe contre moi et contre tous les miens qui, jusqu’à ce jour sont poursuivis par les mercenaires, les milices et l’armée à la solde de Kanambe dans les villages et dans les campagnes du Tanganyika et du Katanga où ils sont massacrés dans un silence qui ne dit pas son nom !!!

Me voici contraint à l’asile politique en Afrique du Sud où l’idée de mener une lutte pacifique, démocratique avait été préconisée lors de l’audience au Siège de l’ANC… Mais très vite, je vais me trouver à la croisée des vents avec le Home Affairs, le Ministère Sud-Africain de l’Intérieur, un exécutif politique au sein duquel les loups ne se mangent pas, la Cour de Justice de Johannesbourg après avoir attendu plus d’une année sans obtenir les preuves des accusations de Kinshasa  a fini par m’innocenter, en foi de quoi la Haute Cour de Justice Sud-Africaine m’a à son tour donné raison, avant de trancher définitivement et d’exiger à Home Affairs de me remettre dans mes droits et de me rembourser tous mes frais de dépenses de justice. Kanambe aurait-il trouvé le moyen d’acquérir un bras si long pour qu’il défie vents et marées ?

Non, non et non. je persiste et je signe, vous la communauté internationale, vous connaissez la raison principale du soutien aveugle que vous lui vouez… Sinon vous n’auriez pas attendu que nous totalisions douze millions des morts pour que vous agissiez comme en Gambie, en Côte d’Ivoire, en Irak où votre action a été déterminante dans la reconquête de la paix et de ses droits par le peuple.

Je refuse de comprendre que l’ONU dont j’ai reçu des réponses écrites de ses hautes instances soit mêlée à cet imbroglio Kanambo-rwandais dans lequel le sanguinaire n’a hésité à aucun moment pour tuer les hommes des troupes d’intervention onusienne… L’impuissance manifeste que vous affichez, Messieurs-Dames de la communauté internationale intriguerait plus d’un, surtout lorsque vous vous détournez de la transition démocratique qui au bout d’un laps de temps  raisonnable finirait par doter mon pays des dirigeants et des institutions fiables.

Si il est vrai que Kanambe est votre incontournable et intouchable garant sur le partage du butin congolais malgré qu’il ait procédé, lui et ses frères rwandais, à l’extermination de mon peuple, je vous révèle que sur ma foi de Prophète de l’Eternel, que lui ou tout autre étranger que vous tenterez encore d’imposer au peuple congolais, Dieu le tuera ! Ainsi dit l’Eternel.

Président MUKUNGUBILA MUTOMBO Joseph




Lettre ouverte du 26 mai 2018

Le mercredi 23 Mai 2018 l’humanité de tous les hommes de bon sens s’est peut-être réveillée sur son bon pied avant de se trouver face à une surprise à la fois curieuse et pénible ! En effet le Président de la France déclarait, sans ambages, qu’il soutenait, qu’il soutiendrait la candidature de la ministre rwandaise des affaires étrangères au poste de Secrétaire Général de la Francophonie… Même si l’histoire de la France n’est pas fondamentalement l’histoire de la Francophonie, il va de soi qu’en commun, le Français comme langue s’offre une belle audience dans l’hexagone, puissance mondiale et membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU, et dans tous les pays membres de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

C’est fort justement au niveau de l’incidence indiscutable qui cimente la coexistence entre la Francophonie et la France que révulsé, moi le Président MUKUNGUBILA MUTOMBO JOSEPH, je m’insurge contre ces propos du Chef de l’Etat Français. Ma réaction s’inscrit dans la dénonciation de cette forme de cécité historique que M. Macron semble revendiquer au nom de je ne sais quelle ligne politique,que l’on pourrait considérer. Avant de nous demander si la position du Président français reflète un point de vue manifestant l’adhésion ne fusse que de la majorité de son peuple, ce qui est et restera loin d’être évident, constatons que ni les défenseurs des droits de l’homme, ni les démocrates, ni les chantres de la liberté et de l’indépendance, pour ne pas dire tous ceux qui respectent la souveraineté ou l’intangibilité des frontières nationales, personne n’admettrait qu’un ressortissant d’un pays qui a officiellement rejeté la langue française, tienne les rênes d’une organisation internationale qui plus est de la Francophonie !!! Laissez-moi vous annoncer que le Rwanda, parce que c’est de lui qu’il s’agit, s’est dans la foulée distingué en envahissant l’Est du territoire de mon pays dont il n’a pas arrêté de piller les richesses au prix des massacres, des tueries, de la coulée ininterrompue du sang de mon peuple et en commettant des viols continuellement perpétrés sur nos mamans, nos femmes et nos filles…

Je me dois surtout de vous ouvrir l’entendement, sinon de vous rappeler que si similitudes il y a entre la France et le Rwanda, c’est peut-être la volonté de M. Macron et non celle du peuple français, de contribuer à la légitimation du pouvoir d’occupation que Kigali a investi dans mon pays depuis bientôt deux décennies !!! Je vous certifie, l’âme en souffrance, que l’agenda mal caché par l’homme qui, le temps d’un instant, a fait rêver les français, est en passe d’être publiquement et totalement dévoilé. Car, voyez-vous, le Rwanda dont il porte la candidature, est un pays officiellement anglophone ; un pays dans lequel il n’y a pas de représentation diplomatique française et où la maison de la France a été méchamment détruite sur ordre du même Kagame… Je vous affirme que le défi que M. Macron pense relever en voulant participer masqué à l’hypothèque de la RD-Congo, aura vite fait de se retourner contre lui-même et de sonner son désaveu par le peuple français !

Je suis davantage sidéré de voir que M. Macron serait le seul Président français qui oublierait les atroces et dures péripéties que son peuple a subies et traversées durant l’occupation allemande, ainsi que tout le rôle déterminant joué par la résistance… Je dis que le Président français se convainque aujourd’hui plus que jamais que le peuple sortira vainqueur en résistant bec et ongles à occupation rwandaise quelques soient les soutiens.

D’aucuns se demanderaient encore pourquoi je m’acharne à prendre à partie la Communauté Internationale ? Dans le cas qui nous concerne ici, l’organisation Internationale de la Francophonie représente un poids non négligeable pour les décideurs membres de cette Communauté-là. En son temps les discours et autres prises de position de cette Communauté Internationale, du Conseil de Sécurité de l’ONU et même de l’OIF se recoupaient et se croisaient suivant un tempo réglé d’avance… Entre Dakar et Kinshasa les tympans des peuples francophones ne furent-ils pas caressés par la levée de boucliers rappelant à l’ordre tous les massacreurs de la loi fondamentale, tous les anti-alternance démocratique ainsi que contre toutes les velléités de dictature ? Quand bien même un certain Abdou Diouf, pour des intérêts obscurs, avait cru bon d’inviter Mr. Paul Kagame, je ne m’étais pas tu !!! Comment et pourquoi quelqu’un, quel qu’il soit, devrait-il ignorer la taille et le poids de la RD-Congo au sein de la famille francophone ? Je l’avais rappelé à M. Abdou Diouf et pour dissiper toute confusion qu’entretiendrait le Président français, je le reprécise encore aujourd’hui !

La colère qui embrase mes entrailles s’est enflammée lorsque j’ai appris que le rwandais Kanambe, fort du changement de la Constitution de la RDC aurait trouvé le créneau pour continuer à régner sur les congolais… Que M.Kanambe, alias Kabila Joseph sache une chose : la constitution de la RD-Congo ne le concerne pas, elle ne l’engage point pour la bonne et simple raison qu’il n’est pas congolais !!! Ta place est chez-toi au Rwanda, si tu t’entêtes, tu seras arrêté, tu seras châtié par l’Éternel. Que tu t’accroches à tes fétiches et à tes hypothétiques soutiens, tiens-bon pour que tu sois, sous peu, témoin du châtiment que l’Eternel Dieu qui m’a envoyé va abattre sur toi. Étranger à la conscience troublée par le sang de mon peuple que tu as bu, par la chair de mes frères que tu as mangée, voici incessamment l’Eternel Dieu qui avait choisi Israël, le même Éternel Dieu qui a choisi le Congo te frappe !

Je ne mens pas, je te dis la VÉRITÉ.

Président MUKUNGUBILA MUTOMBO Joseph




Communiqué urgent de la Présidence du 24 février 2018

Le Président JOSEPH MUKUNGUBILA MUTOMBO tient à prendre à témoin toute la Communauté Internationale de l’accélération que le Président hors-mandat (dixit la même communauté internationale) imprime à l’invasion de la RD Congo par les militaires tutsis rwandais aujourd’hui sous forme d’éleveurs…

Moi, je demande à M. Kanambe Hyppolite de prier tous ses frères envahisseurs de plier leurs clics et clacs et de retourner sans délai d’où ils sont venus, chez eux au Rwanda. Car le Congo est un pays indépendant et surtout souverain.

L’Esprit de l’Eternel Dieu exprime maintenant plus que jamais les meilleurs voeux de bonne année à tous mes très chers compatriotes (bonana). Que tous puissent être rassurés, comme je le leur avais annoncé : « le temps de la colère de Dieu est arrivé » !

Vous n’avez plus très chers compatriotes de Kwango, dans le grand Bandundu, comme d’ailleurs, vous n’avez plus aucune raison de craindre ces envahisseurs… Même pas ces soi-disant ministres du président hors-mandat, qui tentent de vous distraire : ne les craignez plus !

Sachez-le, je vous le confirme, pour une ultime fois, que l’Eternel, le Dieu de MUKUNGUBILA, votre Dieu est debout, il est en colère ! C’est désormais Lui, le propriétaire des riches terres du Congo qui combat, qui détruit vos ennemis, les envahisseurs…

Ce qui vous reste à faire, très chers compatriotes, c’est de crier le nom de MUKUNGUBILA en cas et devant toute menace ou devant toute attaque par les envahisseurs. Ayez tout le temps le nom de MUKUNGUBILA à la bouche et expérimentez immédiatement le miracle de l’Eternel tel que je l’ai déclaré sur la radio de Djino.

 

Le Président JOSEPH MUKUNGUBILA MUTOMBO




Communiqué du 20 février 2018

Le Bureau du Président JOSEPH MUKUNGUBILA MUTOMBO livre par le présent communiqué de presse l’intégralité de la communication que Son Excellence le Président adresse, en termes de « mise en garde » irrévocable à Messieurs Kagame, Kanambe, Katumbi et à leur hôte le président zambien.

A toi Kagame, à toi Kanambe, à toi Katumbi, ainsi qu’à toi l’hôte de ces trois criminels, ces génocidaires, ces sanguinaires ; rappelez-vous, sachez que c’est moi l’Eternel qui décide : vos projets ne réussiront pas sans moi !!!

Que toute la communauté tant nationale qu’internationale sache par ma voix  que ces criminels viennent de tenir une réunion sécrète en Zambie pour prolonger la SOUFFRANCE de mon peuple, le peuple congolais ! Ceci comme si mon peuple n’avait pas encore suffisamment souffert !
Alors que depuis 1997, c’est plus de dix millions d’hommes, des femmes, des jeunes et des enfants de mon peuple qui ont été massacrés, assassinés, tués par ces mêmes criminels qui viennent de se réunir en Zambie. J’exprime un profond regret de voir que subitement le Président zambien ait glissé dans l’ivresse génocidaire, et a vite oublié les organes génitaux et les mamelles trouvés dans les frigos des rwandais qui furent chassés de la Zambie… Serait-il  ironique ou hypocrite pour dire qu’il aide et qu’il veut soutenir le peuple congolais ?

Souvenons-nous que l’ex gouverneur du Katanga qui, en complicité avec le même Kanambe, s’est enrichi au prix des richesses que l’Eternel a enfouies dans ses terres rd-congolaises et au prix du sang de mes compatriotes ; c’est encore celui-là qui se remet à rêver de revenir sur les mêmes terres riches du Congo pour continuer à faire souffrir mon peuple.

Réunion sécrète ! Oui pour les hommes, mais pas pour le Créateur. Car rien ne peut lui être caché. Aussi cette mise en garde ultime porte sur « les actions terribles » que l’Eternel Dieu annonce par ma bouche et que Lui-même va faire exécuter sans délai ! Non seulement ces actions terribles vont s’abattre sur Kanambe, mais je vous confirme ici que tous ceux de l’intérieur comme de l’extérieur qui se risquent à soutenir ce criminel, ces sanguinaires, ces génocidaires, même les nations et les organisations qui s’impliquent dans cette aventure criminelle auront chacun et chacune sa part d’actions terribles de la colère de Dieu.

J’attire l’attention sur toute la souffrance endurée et qu’endure encore mon peuple, souffrance jamais vécue par un autre peuple, par une autre nation sur la Terre… Le Dieu Créateur a dit : « ça suffit, maudit soit l’homme qui aura des ambitions de continuer à massacrer, à faire souffrir le peuple congolais et surtout à vouloir occuper le siège du pouvoir dans ce pays… »
Ainsi tous ceux qui, de l’intérieur ou de l’extérieur, soutiendraient Kanambe ou quelqu’un d’autre pour occuper ce siège, je le maudis ! Car après ce criminel, personne d’autre n’occupera le siège du pouvoir dans ce pays, si ce n’est Moi-même. Moi, le propriétaire des terres, je dis et je le répète : personne alors personne ne résistera au coup de balai de ma fureur !

Rappelez-vous, quand j’ai fait sortir le peuple d’Israël de la servitude de Pharaon et que ce dernier chercha à se ressaisir, vous connaissez la suite : l’Eternel le fit disparaître avec toute son armée…
Le sang de mon peuple a beaucoup coulé par la méchanceté rwandaise et celle de tous leurs alliés et personne n’est venue au secours de mon peuple. A cause de la désobéissance de mon peuple, je l’ai laissé souffrir. A cause de ma fidélité, à cause de ma parole en 2017, j’ai dit : ça s’arrête là. Et toi le sanguinaire, tu te plais dans ce sang. Je vais t’écraser avec tous ceux qui t’entourent. Maudits soient tous ceux qui voudront te soutenir, te protéger… Parce que Moi j’ai dit : ça s’arrête là.

J’ai dit, je le répète. Maudit sera tout homme de l’intérieur de cette nation ou de l’extérieur qui voudra soutenir ce criminel Kanambe. Je vous dis en tant que Leader de cette nation, je vous dis et vous demande de ne plus continuer à soutenir l’envahisseur Kanambe. Soutenez vos frères, soumettez-vous à l’Eternel. Ne soyez pas des traitres car Dieu a décidé de mettre fin à votre souffrance afin que vous soyez prêts, que vous vous prépariez à l’enlèvement. Je mets en garde toute nation qui voudrait soutenir ce génocide organisé par les tutsis, par le Rwanda…
Ces nations-là seront humiliées par Moi, l’Eternel.
Moi, je les ai créées pour qu’elles vivent en harmonie.
Or la paix du monde est aujourd’hui conditionnée par la paix au Congo, sinon tous périront…

Le Bureau du Président JOSEPH MUKUNGIBLA MUTOMBO




J’arrive

Lettre ouverte du 1er janvier 2018

Moi, le Prophète de l’Eternel Mukungubila Mutombo Joseph, je m’insurge contre la barbarie meurtrière doublée du mensonge caractérisé, dont ne cesse de se prévaloir le gouvernement imposteur du Rwandais Kanambe Hippolyte. Je mets au défi quiconque, la communauté internationale comprise, de prétendre que ce ne sont pas des dizaines de catholiques qui sont tombés sous les balles de Kanambe le 31 décembre 2017. Au moins un prêtre a été sauvagement abattu, alors que l’église catholique implantée sur plus de 90 pourcents du territoire RD congolais a mille fois eu l’occasion de se rendre à l’évidence : les Rwandais ont pris le pouvoir ici dans le but d’exterminer le peuple congolais ! Mais qu’aujourd’hui nous soyons contraints à faire le décompte macabre tel que rendu par le comité laïc catholique, la MONUSCO, et les observateurs indépendants ; des dizaines de morts, des centaines de blessés par balle, et d’autres centaines de cas d’arrestation, Kanambe et ses laquais qui ne savent plus comment passer le goût amer qui leur colle le palais pour avoir déjà perdu les effectivités du pouvoir au point de s’en prendre aux enfants, aux femmes et aux hommes, de surcroît chrétiens catholiques marchant pacifiquement pour dire haut et fort la consommation du divorce avec l’envahisseur… Moi, Mukungubila Mutombo Joseph, je dénonce avec la dernière énergie le massacre de mon peuple planifié et télécommandé de l’extérieur.

A mon peuple et à mes très chers compatriotes je dis, soyez confiants, Dieu ne vous a pas abandonnés.

Afin de faire expier à Kanambe tous ses crimes, afin de venger le sang innocent des Congolais, non seulement l’Eternel a révoqué le pouvoir de l’imposteur et de ses suppôts mais, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob m’a mis debout pour m’installer sur son trône en République Démocratique du Congo.

J’arrive.

Joseph Mukungubila Mutombo
Prophète de l’Eternel




16 août 1999 – 16 août 2017, 18 ans après la libération de prison

Lettre ouverte du 16 août 2017

En cette date mémorable du 16 août, moi Mukungubila, en tant qu’instrument libérateur entre les mains de l’Eternel Dieu, je me remémore le parcours difficile que je mène par amour de la patrie. Je trouve aujourd’hui l’occasion de conscientiser tous les compatriotes sans exception aucune quel que soit le camp politique auquel vous appartenez. Rappelez-vous le discours que j’avais prononcé après que Kanambe Hippolyte et ses alliés m’aient assassiné sauvagement en cette date sombre du 30 décembre 2013 dans ma résidence du Golf. C’est comme si je m’étais retrouvé seul dans une jungle, sans le secours d’aucune main humaine. C’est comme si mon pays était en guerre alors que c’était dans une période de paix. Serait-il vraiment nécessaire de rappeler à tous les Congolais, qu’ils soient leaders politiques ou simples acteurs politiques, que le tribut, que moi Mukungubila ai payé, est très lourd. Comme si ce n’était pas assez de nous avoir assassinés avec cruauté, Kanambe et ses collaborateurs m’avaient traité d’assaillant, de terroriste, d’illuminé et j’en passe. Ils avaient voulu faire de moi un assassin alors que j’étais victime et que je n’avais pas quitté ma résidence. Notez en passant qu’il était venu avec les Rwandais qu’il a infiltrés parmi les Congolais, avec des armes de guerre. Comme preuve, ce témoignage donné par cette sœur du Canada, suffit à vous faire comprendre la cruauté avec laquelle, ce Rwandais Kanambe Hippolyte, a voulu éliminer Mukungubila pour ne plus avoir quelqu’un qui puisse le déranger dans le pays du Congo qu’il a envahi.

Je trouve par-là, l’occasion en cette date mémorable, de vous demander à vous mes chers compatriotes de ne point embrouiller aujourd’hui le peuple congolais avec toutes les tentatives que vous voudriez encore faire, je rappelle le dernier conclave. Point n’est besoin de faire ce que vous voudriez faire. Dieu créateur, propriétaire du Congo, cette chère terre de nos ancêtres, avait, dans sa prescience, préparé ce peuple pour être comme un deuxième chœur (une deuxième chorale), raison pour laquelle la carte du Congo est apparue à Capernaüm. C’est Dieu qui s’est ainsi exprimé. Raison pour laquelle vous remarquerez que lorsque la haute cour de l’Afrique du Sud m’a octroyé l’asile, c’est Israël qui a été parmi les premiers à l’annoncer en parlant de ce pasteur congolais.

J’avais mis en garde Kanambe de venir nous défier en Afrique du Sud mais il avait cassé le tabou. Il avait fui le Congo. Chers compatriotes, tenez ces paroles pour vraies. Depuis ce jour où Kanambe est sorti du pays, cet envahisseur a été vomi par les terres de nos ancêtres. Dieu s’est rappelé tout le sang versé des Congolais qu’il a continué à répandre sans aucune compassion, comme si c’était le sang des poules ou des canards.

Point n’est besoin de rappeler la vie de ce sanguinaire à partir de la Tanzanie avant d’être recueilli par son oncle Kabarebe afin d’essayer de s’en sortir en travaillant dans les transports. Par cette occasion, il fera de lui un homme du complot que vous connaissez. C’est ainsi qu’il va être recyclé pour le renseignement. On imposera ensuite à mon cousin Laurent-Désiré Kabila de le responsabiliser en tant que tel et de l’accepter comme étant son fils. C’est à cause de cette planification que le Congo va perdre beaucoup de ses cadres et notamment les officiers de haut rang (les généraux) à Kabalo. Kigali avait planifié cela dans le but d’éliminer tous les cadres et intellectuels congolais. Et comment ? Il fallait que l’œil du serpent (Kanambe) regarde pour voir quels étaient les cadres sur lesquels reposerait l’espoir du peuple congolais. Kanambe les sélectionnait et il donnait les noms à Kigali. Kigali sortait les listes de noms et Kanambe les récupérait en tant que responsable des renseignements dans le gouvernement de Mzee. Puis il disait voilà les traitres congolais qui collaborent avec le Rwanda. C’est ainsi que Kanambe eut à commencer à éliminer tous les cadres congolais. Dès que ton nom était sur le papier de Kanambe Hippolyte que vous appelez Joseph Kabila, directement Mzee était en courroux sans même vérifier, et tu étais passible de mort. Kanambe nous a fait du mal en supprimant ainsi des cadres qui n’avaient jamais trahi le pays. C’est ainsi que l’on a beaucoup perdu. Cela est connu des militaires. C’est sur la même stratégie que le nom de Mukungubila avait été placé sur la liste des personnes à supprimer. C’est ainsi que Mukungubila fût fiché comme chef des rebelles, c’est-à-dire celui qui facilite la tâche aux Rwandais. Mukungubila fût arrêté à l’intérieur du pays le 7 mars 1999.

Laurent-Désiré Kabila ne connaissait pas les réels objectifs des Rwandais c’est ainsi qu’il avait consenti à accepter Kanambe Hippolyte comme son fils alors que c’était un complot au travers lequel ils allaient l’éliminer. Ce serpent avait projeté d’éliminer Mukungubila à Manono en l’accusant faussement. Comme papa Jeannot Bemba Saolona avait été nommé ministre de l’économie, il avait fait pression sur Laurent-Désiré Kabila connaissant les révélations autour de l’homme mystère Mukungubila sur le pays le Congo. Il va lui dire que Mukungubila est son frère et qu’il fallait le libérer. C’est ainsi que Laurent-Désiré Kabila avait été obligé de libérer son frère Mukungubila. Mukungubila fût libéré le 16 août 1999 alors qu’il venait d’avoir un garçon du nom de Joseph, né le 15 juillet dans une clinique proche de la prison. L’Eternel Dieu dira : “tu es Joseph arrêté sur de fausses accusations mais ils ne te tueront pas. Je te protège. C’est ça ton nom”.

Par la suite, Mzee comprendra qu’il avait été dupé car ces listes qui venaient de Kigali, par l’intermédiaire de Kanambe, servaient non pas à éliminer les rebelles mais plutôt à éliminer les cadres congolais dont le pays avait besoin.

En cette belle occasion de la commémoration de la libération de l’homme de Dieu Mukungubila, en cette date du 16 août, je demande à l’Eternel Dieu, en rappelant comment il a sorti l’homme de ces chaînes, de briser aussi les chaînes avec lesquelles on a enchainé notre peuple. Que ces chaînes se désintègrent. Que l’Eternel Dieu puisse accorder au peuple cette indépendance dont j’avais dit qu’on en sentait déjà l’odeur. Effectivement, l’Eternel Dieu a réaffirmé son serment sur la libération du peuple.

Raison pour laquelle, j’ai demandé à tous les compatriotes d’accepter d’être derrière l’homme Mukungubila parce que cet étranger est entré dans la profondeur des fétiches et de la magie. C’est avec cela qu’il a essayé de mater le peuple congolais. Vous-mêmes, leaders politiques, êtes témoins de cela. Malgré toutes vos manoeuvres pour aider le peuple, vous avez été impuissants. Car pour un simple individu n’ayant pas la puissance qui émane de cette divinité qui est à la base de la création, il n’était pas possible de libérer le peuple. Au moment où j’écris ces lignes, Dieu a mis Kanambe KO et je vous rassure à présent que Kanambe est parti. Vous allez incessamment vivre la concrétisation de ce que je dis. Je demande ainsi à tous les compatriotes de ne pas embrouiller le combat que l’Eternel Dieu lui-même est en train de mener pour enfin libérer le peuple et lui permettre de goûter à la joie et au bonheur.

Joseph Mukungubila Mutombo
Prophète de l’Eternel