L’INGRATITUDE ET L’IMPOSTURE DES SERVITEURS

Communiqué du 16 août 2018

Mes très chers compatriotes congolais, à l’occasion de cette date de commémoration de ma libération, MOI, LE PRÉSIDENT MUKUNGUBILA MUTOMBO Joseph, je vous fais parvenir ce message. Sous le régime de Laurent-Désiré Kabila, à l’instigation de cet étranger Kanambe chef d’état-major général des forces terrestres, j’avais été arrêté le 7 mars 1999 dans de grandes souffrances à Manono puis libéré à Kinshasa le 16 août 1999.

Aujourd’hui, j’ai la joie de vous prendre à témoin vous tous mes très chers compatriotes. Ma joie se justifie du fait que moins de 48 heures après que vous ayez massivement répondu à mon invitation à une journée de prière pour la « LIBÉRATION » de la République Démocratique du Congo, le 12 Août 2018, l’Eternel exauce entièrement ma requête.

En effet vous êtes certainement nombreux à avoir suivi comment l’Esprit de Dieu a parlé à travers distinctes déclarations faites dans les médias de Kinshasa par l’intermédiaire des non moins marquantes personnalités de l’espace confessionnel

congolais. Dans la bouche de l’Évêque Kankienza comme dans celle du Révérend Kinziamina, il n’a pas été autre chose que de la révélation de Dieu publiant « LA LIBÉRATION EFFECTIVE DU CONGO ». Qu’en l’intervalle d’à peine 48 heures l’Esprit de Dieu déverse sur eux et même sur des gens de toute condition, comme du reste je l’avais expressément demandé, chacun et tout le monde devait comprendre que l’Eternel exauçait publiquement son OINT pour la bénédiction intégrale du Congo.

Mais, ces Serviteurs au lieu de glorifier notre Dieu qui vient de répondre à la prière recommandée par son Oint Mukungubila Joseph au peuple congolais, commencent à demander à leurs auditeurs, étant fortement émerveillés par ce qu’ils ont vu et pour embrouiller le peuple, de préparer d’autres prières. Ces frères voudraient continuer à m’ignorer comme ils l’avaient déjà fait il y a quelques années en s’alignant de la manière que l’on sait.

Dites-moi, s’il vous plaît, si Dieu a publié « la libération du Congo » et montré quantité de bonnes choses qu’il a mises en chantier dans ce pays, la prière dite forte que Ces Serviteurs préconisent, c’est pourquoi ?

C’est pour que Dieu change sa décision, ou c’est par l’unique souci orgueilleux de ne pas reconnaître ce que Dieu fait à travers son OINT MUKUNGUBILA ? D’autant plus que quand Dieu leur a révélé la libération cela confirme les paroles du Président MUKUNGUBILA qu’effectivement le pays était sous occupation.

Faites attention chers compatriotes de ne plus attrister ce Dieu qui vient de vous révéler que incessamment Il accorde au peuple congolais son bonheur.

Le Président,

JOSEPH MUKUNGUBILA MUTOMBO




Discours du Prophète de l’Eternel Joseph Mukungubila à l’occasion de la cérémonie du 30 décembre 2016

 

Très chers compatriotes, à vous tous qui êtes porteurs des charges vous imposées injustement depuis des années; quel que soit l’endroit du territoire congolais où vous vous trouvez, même dans les pays d’accueil où vous êtes en train de demeurer malgré vous.

30 décembre 2013, 30 décembre 2016; 3 ans jour pour jour se sont écoulés ! 3 ans d’un très lourd tribut que je paie dans ma chair, dans mon âme et dans mon esprit… de la RDC. Pendant 3 ans ils ont tué, massacré, pillé et dévasté tout ce qui m’est cher, de ma famille biologique à ma patrie. Car martyrisé par le sacrifice de l’asile, de l’expatriation, lui-même consécutif à l’acte très officiel de ma présentation qui a inquiété profondément tous les envahisseurs, laquais des puissances étrangères opposées totalement au mieux-être et à l’indépendance de la RDC. Ce qui, très chers compatriotes, semble échapper à ceux des nôtres étourdis et versés dans la confusion et qui demeurent englués dans les chaînes du Prédateur, qui pense avoir pris la République en otage…

Du sang qui a coulé dans ma résidence à Lubumbashi, aujourd’hui ça coule encore dans le Tanganyika, dans le Lwalaba, en passant par le Nord et le Sud Kivu, dans l’ex-Equateur, dans le haut Uélé, dans le Kasaï central, dans le Kasaï et le Kasaï oriental, le chapelet et les cordes des larmes sont là pour servir de témoignage et d’accusation devant toute intelligence équilibrée.

Mais la vérité est têtue! Et c’est dans cette vérité têtue de Dieu que se retrouve consignées les promesses, les grandes promesses de Dieu pour le Congo.  Ces promesses que l’Eternel Dieu pour nous rappeler, pour nous signifier, avait, en son temps, ouvert une fenêtre, une porte afin que par les Kimbanguistes et les Kitawala, tout fils légitime de ce pays, en atteste l’authenticité de génération en génération jusqu’au parfait accomplissement.

Très chers compatriotes, que j’en sois arrivé aujourd’hui à fustiger le comportement de mes frères réduits au rôle d’une fausse opposition, gangrenée par la CENCO et d’autres confessions religieuses dont la nébuleuse profession de foi n’a d’égal que les messes noires dites dans certaines loges et d’autres officines du Nord comme du Sud de notre planète.

Y a-t-il besoin que je rappelle ici, très chers compatriotes, l’opportunité de la lecture et de la compréhension des signes des temps qu’en ce dernier trimestre 2016, l’Eternel Dieu a donné en observation au peuple d’exception que vous êtes ?

Très chers compatriotes, sachez enfin que ce que nous vivons à l’heure actuelle, ce sont les dernières douleurs d’enfantement. Car la libération, la délivrance de mon peuple, de mon pays, m’a été donnée par le Seigneur lui-même. C’est pour MAINTENANT. Car le pouvoir de Kanambe alias Joseph Kabila est terminé.

L’accomplissement de la promesse de Dieu est là, ne faites plus attention aux soubresauts qui ne sont destinés qu’à emporter le dévastateur et ses suppôts dans l’effectivité de la condamnation qu’ils méritent.

Que l’Espoir qui est désormais le nôtre, devienne donc l’objet de votre satisfaction, de votre foi totale en la compassion que le Seigneur nous accorde à travers son Christ régnant.

Je vous remercie.

                                                                    

                                                                             Joseph MUKUNGUBILA MUTOMBO         Prophète de l’Eternel




Lettre ouverte du Prophète de l’Eternel Joseph Mukungubila Mutombo

Que ce jour du Mercredi 26 Octobre 2016 soit un jour de gémissements, de lamentations, de pleurs, pour tout un peuple, le peuple congolais.

Que toute la communauté internationale que je prends à témoin, se souvienne et n’oublie jamais ce COUP D’ETAT qu’un groupe de chefs d’état africains viennent de signer à Luanda en Angola contre un peuple libre et souverain.

En âme et conscience, pour des intérêts sordides et inavouables ; parfaitement au courant de l’occupation dont la RD Congo est victime depuis 16 ans, le syndicat protecteur du « prédateur-imposteur » a cru qu’il pouvait nous fermer la bouche comme il a réussi avec les ouvriers du ventre de la cité de l’Union Africaine à Kinshasa…

Sans que je n’épouse outre mesure les vues de la classe politique d’opposition qui est indéniablement ma famille, mon vœu le plus cher est que mes frères et sœurs opposants comprennent qu’ici c’est l’intégrité spirituelle de ma personne qui est visée au-delà de l’apparente dimension constitutionnelle. Aussi j’appelle tout le peuple congolais à se dresser comme un seul homme contre ce COUP D’ETAT. Je me dresse ici comme l’ayant droit parce que c’est moi, l’oint de l’Eternel qui porte toutes les meurtrissures de mon peuple dans ma chair.

Il me semble que le temps est venu pour que vous, communauté internationale, vous soyez très attentifs à ce qui va se passer dans mon pays dans quelques heures, dans quelques jours… Car ils ne savent certainement pas, à Luanda, qu’ils viennent d’enclencher le compte à rebours.

Joseph Mukungubila Mutombo

Prophète de l’Éternel




A quand le deuil de tous les nôtres, paisibles citoyens congolais, que Kanambe Hippolyte alias Joseph Kabila a pu massacrer ici chez nous, au Congo ?

Lettre ouverte du 28 Mars 2016

 

 

Je m’adresse pour la énième fois à vous de la communauté internationale, puisque j’aimerais comprendre si ce que je suis en train de vivre, moi Mukungubila, ce que les Congolais sont en train de vivre dans leur ensemble, si c’est réellement cela la démocratie.

Comprenez que tous les Congolais, eu égard à ce que nous sommes en train de voir, à ce que nous sommes en train de constater, commencent à perdre le goût pour la démocratie. Les Congolais ne parviennent plus à comprendre ce que ce mot «démocratie» signifie. Les Congolais se demandent ce que ce mot «démocratie» signifie.

«Démocratie» signifierait-il réellement «le pouvoir par le peuple» ? Je voudrais tout simplement dire par là que la démocratie est devenue une pilule amère; raison pour laquelle je vous demande à vous de la communauté internationale, vous qui avez le pouvoir d’intervenir comme j’ai eu à le répéter plusieurs fois, d’arranger les choses comme il se doit.

Pour exercer la démocratie, faut-il nécessairement mourir ?!

Pour exercer la démocratie, faut-il nécessairement aller en prison ?!

Je sers moi-même d’exemple, moi Mukungubila. Dans mon propre pays, je n’ai plus de résidence : que ce soit dans la capitale à Kinshasa; ou en province à Lubumbashi qui est mon fief, au Katanga ma province d’origine. Kanambe alias Joseph Kabila et sa suite ont pillé toutes mes résidences; emportant biens, véhicules et tout ce qui composaient mes maisons. Kanambe alias Joseph Kabila est allé jusqu’à y placer des militaires qui occupent toutes ces maisons. Elles sont devenues des résidences de Kanambe. Voilà donc la démocratie telle qu’elle est en train de s’exercer en RDC.

Grave encore, Kanambe alias Joseph Kabila a eu le pouvoir de traverser même le fleuve Congo pour aller traquer les nôtres au Congo-Brazzaville. Et au moment où je suis en train de vous écrire, mes compatriotes qui résidaient paisiblement au Congo-Brazzaville, au Congo-Kinshasa, il y a de ceux-là qui dorment dehors, sans toit au-dessus de leur tête. Voilà la démocratie telle qu’elle se conçoit en RDC.

Je m’adresse une fois de plus à vous de la communauté internationale, vous-même qui,de par vos émissaires, selon ce que j’ai ouï dire, aviez amené toutes les preuves du génocide à Kanambe alias Joseph Kabila; vous lui aviez montré toutes les fosses communes, qui se chiffreraient jusqu’à dix; en lui demandant de quitter immédiatement le pouvoir parce qu’il a scandaleusement tué les Congolais, raison pour laquelle je m’adresse à vous aujourd’hui. Un homme génocidaire comme celui-là, ne craignez-vous pas qu’il ternisse l’image de la démocratie ? Je vous avais dit qu’il ne faut pas laisser la démocratie être assassinée; mais Kanambe alias Joseph Kabila l’a complètement assassinée. Celui que vous appelez «Joseph Kabila» a complètement assassiné la démocratie.

De ce fait, le Congo est devenu une jungle dans son ensemble; car ce n’est pas seulement le Congo-Kinshasa qui souffre, mais partout, à cause de ce génocidaire. Tous les Congolais se demandent pourquoi Dieu les a créés. Je crois que, à mon humble avis, ce système démocratique est un bon système parce qu’il s’y exalte une bonne odeur de la liberté; si ce système est réellement appliqué selon les normes. Voilà toutes les raisons qui m’amènent aujourd’hui à m’adresser à vous de la communauté internationale une ènième fois; pour vous demander d’intervenir promptement. Car, au moment où je vous parle, Kanambe alias Joseph Kabila continue d’envahir le pays avec ses frères rwandais; Kanambe alias Joseph Kabila continue à enlever, assassiner les Congolais librement, en toute impunité. Pas plus tard que le 20 mars 2016, nous avons perdu l’abbé Vincent Machozi, assassiné sauvagement à Beni, au Nord-Kivu pour avoir dénoncé le massacre contre la tribu Nande.

Rappelez-vous que je vous avais demandé s’il faudrait qu’on s’adresse directement au ciel. Faudrait-il qu’on s’adresse directement au ciel ? Et le ciel peut-il nous répondre rapidement ? Nous vivons dans le monde des humains, un monde qui a des structures; raison pour laquelle nous vous demandons de nous aider.

Les Congolais ne sont plus libres sur toutes les deux rives. Dans leur ensemble, les Congolais se sentent persécutés. Et maintenant, vers où la démocratie va-t-elle nous mener ?

Quelles sont les limites du dictateur s’il peut tuer les Congolais comme des poules ou des chèvres appartenant  à son poulailler, à son bétail ? Cela étant, je vous demande de nous aider à stopper ce pouvoir qui n’a plus de raison d’exister.

Le fait que le président de la CENI ait annoncé officiellement qu’il n’est plus capable d’organiser les élections,… Et pourtant c’est ce que j’avais déjà refusé, je m’y attendais. Et il ose demander qu’on reporte à 2017. Quand ils osent demander cela, y a-t-il en eux une once d’humanité ? Ils versent le sang chaque jour;  allons-nous continuer à supporter cela ?

Le fait de l’avoir annoncé officiellement, fait que celui que vous appelez «Joseph Kabila» n’a plus de raison d’exercer un seul jour son pouvoir sur notre territoire. Pourquoi allons-nous le laisser arriver jusqu’à décembre ? S’il est incapable, qu’on laisse les Congolais s’organiser pour mettre en place un gouvernement de transition en quelques jours, afin de limiter les dégâts de Kanambe alias Joseph Kabila.

Notre Congo dans son ensemble est devenu une jungle, les chars sont partout : à ce que je sache, vous conviendrez avec moi, vous de la communauté internationale, qu’aucune guerre n’a été déclarée ouvertement au Congo. Alors pourquoi tous ces chars dans les villes ? Ne trouvez-vous pas que l’on est en train d’avilir l’honneur de ce système qu’est la démocratie ? Ce que le Congo est en train de vivre de tous côtés, notre Congo, qui est occupé, fait que les Congolais sont en train d’envier les autres pays et notamment ceux de l’Europe pour y aller vivre. Voudriez-vous que tous les Congolais partent en exode en Europe, c’est-à-dire en exil ? Quelles sont les raisons de laisser continuer un génocidaire ? J’avais dit pas d’élections, pas de dialogue, ni de découpage. Et aujourd’hui de manière rusée, il envoie celui qu’il a placé à la tête de la CENI, faire des déclarations. Il joue à un jeu et est en train de nous narguer. Je crois que cette déclaration officielle faite par ce pouvoir, selon laquelle ils ne sont plus capables d’organiser des élections, constitue une démission. C’est la raison pour laquelle, je réclame le gouvernement de transition afin que les Congolais puissent s’organiser de manière efficace, pour se relancer dans le développement. Ayez pitié de nous ! Ayez pitié de nous !

Ceux qui sont responsables des Congolais brandissent leurs armes pour les terroriser. En faisant cela, ils ternissent l’image de la démocratie que vous, de la communauté internationale, êtes en train de prôner. Effectivement, ils comprennent que le Congo est une jungle. Le pays de nos ancêtres est devenue une jungle; or dans la jungle c’est la raison du plus fort. Dans quelles élections les Congolais pourront-ils espérer trouver leur bonheur, leur liberté ? Intervenez, vous de la communauté internationale ! Mettez fin à ce système entretenu au Congo par les dictateurs. Ne demandez même pas aux Congolais de manifester, ils sont éliminés dans un génocide incroyable. Ne leur demander plus de manifester, intervenez seulement. Nous vous demandons de grâce devant Dieu, intervenez ! Avec notre argent, l’argent du contribuable congolais, ils ont acquis des armes pour nous mater et vivre avec leur famille.

Ce n’est pas que les Congolais manquent de courage pour manifester comme cela se fait dans d’autres pays; ils ont suffisamment de courage mais ces sanguinaires nous tuent sans pitié. Vous n’allez plus nous présenter des excuses, vous avez ce pouvoir de mettre fin à tout cela en deux ou trois jours. Il n’y a plus de pouvoir sur place si ce n’est celui de tuer le peuple et le piller. Toutes les preuves, vous les avez et d’ailleurs plus que nous. Vous-mêmes êtes témoins de ce que les Congolais viennent de vivre sur l’ensemble de notre territoire qui s’appelle Congo. Ayez pitié de nous, de grâce. Que Dieu vous accorde la force de pouvoir nous aider. Je vous demande de ne pas laisser, même une semaine aux dictateurs.

Après avoir massacré ceux qu’ils ont massacrés, ils ont repris leur traque et voilà que notre frère Mutonkole Kadima Levi est en train de souffrir injustement, sans aucune raison. Allons-nous continuer, nous Congolais, à faire de fausses élections ? Si la démocratie est le pouvoir du peuple, alors vous de la communauté internationale, avez la capacité de signifier aux dictateurs de laisser le pouvoir. Autrement, cela signifierait que la démocratie n’est plus une bonne chose. La démocratie, signifie-t-elle pour nous mourir, souffrir jusqu’à ce que nous rendions l’âme ? Accordez-nous de mettre en place une transition pour organiser de réelles élections. Or, cette transition que je réclame nous permettra de donner possibilité à nos familles d’organiser le deuil de tous ceux qui ont été massacrés. C’est l’objet de ma lettre d’aujourd’hui.

Permettez que nous puissions pleurer les nôtres.

Enlevez nous cet envahisseur pour permettre aux Congolais de pleurer les leurs. Tous les Congolais veulent maintenant organiser le deuil de tous les nôtres qui sont morts. Nous n’avons pour l’heure aucune puissance pour répliquer. Ce que nous demandons seulement, c’est de nous laisser libre; que nous puissions nous sentir libres sur le sol de nos ancêtres. Que cela nous donne la possibilité de pleurer les nôtres et pourquoi pas chercher les reliques, même les ossements à enterrer. Comprenez que, certains parmi ceux qui ont été massacrés, ont été enterrés vivants.

Je crois que vous comprendrez mon cri d’aujourd’hui, mon cri de détresse, intervenez.

Les dictateurs n’ont pas envie de lâcher prise. Vous avez alors le devoir de nous les ôter pour que nous puissions organiser le deuil, afin de calmer nos esprits. Tant qu’ils seront là, il continueront à massacrer et il ne nous permettront jamais de pouvoir pleurer. Ce n’est pas une bonne chose, pensez à cela, vous de la communauté internationale. Je ne pense plus qu’il faille laisser à ces dictateurs sanguinaires le pouvoir de diriger les peuples.

Que notre Dieu nous accorde cela.

 

 

Joseph Mukungubila Mutombo

Prophète de l’Eternel

 




Reprise de la traque contre les disciples de Mukungubila : que cherche le pouvoir de Kinshasa ?

Communiqué conjoint du Bureau du Prophète Joseph Mukungubila et AV30 asbl du 19 janvier 2016 relatif à l’arrestation de l’évangéliste Lévi Mutonkole par l’ANR de Manono.

Violations grave des droits de l'homme

Violations grave des droits de l’homme

A la suite du discours de commémoration des deux ans des évènements du 30 décembre 2013, prononcé par Joseph Mukungubila, le gouvernement a repris une véritable cabale médiatique contre le prophète ainsi que la traque intensive de toute personne supposée être son disciple ou son partisan.

C’est ainsi que nous apprenons, avec effroi et stupeur, la détention par l’ANR de Manono de l’évangéliste Lévi Mutonkole Kadima, ce depuis le dimanche 17 janvier 2016. Des premières informations qui nous sont parvenues, il serait accusé de détenir des versions écrites des lettres ouvertes ou des discours de l’homme de Dieu. Pourtant ce sont des documents publics, disponibles dans tous les médias et accessibles en toute liberté dans le monde entier. Serait-ce devenu un crime de posséder ces documents qui illustrent l’expression politique et démocratique du prophète, dans un pays dit “démocratique” ? Non seulement, Lévi Mutonkole a raison de les détenir, mais tous les Congolais devraient en faire autant car ils sont autant de clefs pour la libération du pays.

Nous comprenons que la préoccupation de ce pouvoir est d’empêcher que la vérité circule, surtout quand elle sort de la bouche du prophète. Kinshasa est en train de chercher par tous les moyens à nuire au prophète et à l’incriminer injustement. Rappelons que ce dernier avait écrit deux lettres ouvertes le 5 et 28 décembre 2013 pour défendre son peuple et dénoncer l’imposture à la tête du pays. Alors que l’homme de Dieu s’attendait à recevoir une réponse du même ordre, c’est-à-dire par voie de presse ou par lettre ouverte, le régime de Kinshasa avait été pris d’une folie meurtrière au point de massacrer plus de 300 civils non armés; dont 200 réunis en veillée de prière dans la maison du prophète au quartier Golf à Lubumbashi.

Lévi Mutonkole Kadima, marié et père de famille, est né à Likasi le 12 février 1967; il est originaire du territoire de Bukama de la collectivité de Kinkondja. Il est un paisible et honnête citoyen qui ne demande qu’à vivre librement dans son pays. Pourquoi donc l’emprisonner de façon arbitraire et sans raison sérieuse pour le mettre à la prison centrale de Manono ? C’est pourquoi nous réclamons et exigeons sa libération immédiate ainsi que l’arrêt de la traque intensive que le pouvoir de Kinshasa a reprise contre les disciples et partisans de Mukungubila. D’ailleurs, le prophète Mukungubila ayant été totalement innocenté par la justice sud-africaine, il est devenu aberrant de voir ses disciples emprisonnés ou traqués.

Aussi, nous réitérons notre demande à la communauté internationale de mettre définitivement fin à la folie meurtrière de « Joseph Kabila » qui assassine la démocratie au Congo, chaque jour qui passe.

Bureau du Prophète Joseph Mukungubila et AV30 asbl




L’ACHARNEMENT DU POUVOIR DE KINSHASA CONTRE LE PROPHÈTE MUKUNGUBILA FRISE LE RIDICULE

Communiqué du 13 janvier 2016

Droit de réponse à l’article de «Forum des as» intitulé «Ile de Gorée : des masques tombent, Mbusa et Mukungubila déballés” , article repris entre autres par les journaux l’Avenir, le Phare, le site 7/7 et  RADIO OKAPI dans sa revue de presse.

Ile de Gorée

Ile de Gorée

La tristesse et la stupéfaction sont grandes à la lecture de l’article totalement diffamatoire des quotidiens «Forum des as» et «Avenir» à l’encontre du prophète Mukungubila. Après la cabale médiatique orchestrée depuis le 31 décembre 2015  par les médias du pouvoir, à savoir Télé 50, RTNC, Digital Congo et certaines chaînes télévisées provinciales; c’est au tour des journaux de prendre la relève. Doit-on penser qu’il n’existe plus au Congo dit “république démocratique” des journalistes professionnels qui fassent honnêtement leur métier ? Est-ce à cause des miettes que ces occupants leur jettent après avoir pillé le pays, que certains journalistes choisissent clairement de devenir des caisses de résonance du régime de Kinshasa ?

Cette presse, ne masquant même plus sa partialité, ose prétendre, à travers sa sale besogne, de la présence du prophète Mukungubila à l’île de Gorée au Sénégal ! Pourtant, toute la communauté congolaise et même internationale savent que celui-ci se trouve en Afrique du Sud où il est en procédure d’asile depuis l’attaque armée perpétrée par le gouvernement congolais contre sa résidence du quartier golf, à Lubumbashi le 30 décembre 2013; où furent assassinés plus de 200 disciples du prophète (dont certains enterrés vivants), réunis en veillée de prière. C’est à la suite de cette attaque de Lubumbashi que les autres disciples, à travers tout le pays, avaient manifesté sans armes (cfr propos de Alexandre Luba Tambo, ministre de la défense de l’époque), notamment à Kinshasa (RTNC, camp Tshatshi, aéroport de Ndjili,…), et à Kindu. Le rapport détaillé du très sérieux organisme international, la Fédération Internationale des Ligues des droits de l’Homme (FIDH) affirme sans ambages que c’est le gouvernement congolais qui a massacré plus de 300 civils non armés, essentiellement des disciples de Mukungubila dont plus de 200 dans le carnage de la résidence du prophète à Lubumbashi. Ce rapport est consultable à tout moment sur le site de la FIDH.   

Par ailleurs, à la suite des événements, la justice sud-africaine avait complètement innocenté le prophète face à toutes les accusations mensongères formulées par le pouvoir de Kinshasa. Mais, ce sont ces mêmes accusations que cette presse reprend aujourd’hui. Ce qui est encore plus ridicule, c’est ce rapprochement fait par cette presse avec Mbusa Nyamuisi, alors que le prophète Mukungubila  ne le connaît pas si ce n’est de nom.

Cette facilité à produire des mensonges n’honore pas la presse congolaise et cela doit être dénoncé. Pourquoi ne pas faire échos de la vérité ? Pourquoi ne pas relayer ce qui fait réellement avancer le pays ? Pourtant, le prophète avait écrit deux lettres ouvertes le 5 et le 28 décembre 2013 pour exprimer démocratiquement son point de vue face aux enjeux devant lesquels le Congo était confronté. Mais cette presse avait refusé de les relayer, préférant embrasser comme argent comptant le point de vue du gouvernement en dépit des multiples contradictions.

Que cherche donc cette presse ? Pour qui travaille-t-elle réellement ? A-t-elle mis à la poubelle toute déontologie inhérente à ce noble métier qui consisterait à vérifier les faits, interroger les différents protagonistes ?

Nous nous souviendrons qu’après le 30 décembre 2013, cette même presse avait voulu rapprocher le prophète Mukungubila de John Numbi. Pourtant, les deux hommes ne se connaissent pas, ne se sont jamais vus et n’ont jamais collaboré. À quoi donc riment ces mensonges ? Seraient-ce des manigances pour chercher à nuire au prophète ? Le gouvernement chercherait-il des motifs pour justifier la traque reprise de plus belle contre la famille, les disciples et partisans du prophète ?


Combien de fois encore le bureau du prophète Joseph Mukungubila devra solliciter des droits de réponse à cette presse totalement partisane qui semble ne pas avoir mieux à faire que de s’acharner à diffamer un honnête citoyen congolais persécuté nuit et jour avec sa famille et ses partisans juste à cause de ses idéaux ? Que coûte-t-il à cette presse d’aller chercher l’information à la source en interrogeant les organisateurs de cette conférence de l’île de Gorée pour savoir si Mukungubila ou sa fille Esther faisaient partie des participants ? La république “démocratique” du Congo n’en serait que rehaussée, le métier de journalisme aussi par la même occasion.

Bureau de Joseph Mukungubila