J’arrive

Lettre ouverte du 1er janvier 2018

Moi, le Prophète de l’Eternel Mukungubila Mutombo Joseph, je m’insurge contre la barbarie meurtrière doublée du mensonge caractérisé, dont ne cesse de se prévaloir le gouvernement imposteur du Rwandais Kanambe Hippolyte. Je mets au défi quiconque, la communauté internationale comprise, de prétendre que ce ne sont pas des dizaines de catholiques qui sont tombés sous les balles de Kanambe le 31 décembre 2017. Au moins un prêtre a été sauvagement abattu, alors que l’église catholique implantée sur plus de 90 pourcents du territoire RD congolais a mille fois eu l’occasion de se rendre à l’évidence : les Rwandais ont pris le pouvoir ici dans le but d’exterminer le peuple congolais ! Mais qu’aujourd’hui nous soyons contraints à faire le décompte macabre tel que rendu par le comité laïc catholique, la MONUSCO, et les observateurs indépendants ; des dizaines de morts, des centaines de blessés par balle, et d’autres centaines de cas d’arrestation, Kanambe et ses laquais qui ne savent plus comment passer le goût amer qui leur colle le palais pour avoir déjà perdu les effectivités du pouvoir au point de s’en prendre aux enfants, aux femmes et aux hommes, de surcroît chrétiens catholiques marchant pacifiquement pour dire haut et fort la consommation du divorce avec l’envahisseur… Moi, Mukungubila Mutombo Joseph, je dénonce avec la dernière énergie le massacre de mon peuple planifié et télécommandé de l’extérieur.

A mon peuple et à mes très chers compatriotes je dis, soyez confiants, Dieu ne vous a pas abandonnés.

Afin de faire expier à Kanambe tous ses crimes, afin de venger le sang innocent des Congolais, non seulement l’Eternel a révoqué le pouvoir de l’imposteur et de ses suppôts mais, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob m’a mis debout pour m’installer sur son trône en République Démocratique du Congo.

J’arrive.

Joseph Mukungubila Mutombo
Prophète de l’Eternel




Communiqué du 22 juin 2017

Le Bureau manifeste sa vive inquiétude suite à l’annonce du prochain accueil d’alias Joseph Kabila par les autorités sud-africaines. Doit-on rappeler les nombreux rapports sur les massacres de populations civiles dans lesquels les autorités congolaises sont mises en cause ? Et le monde entier est attristé par cette tragédie que les fils et les filles de ce pays sont en train de vivre. Le parlement européen a récemment manifesté son inquiétude vis à vis de ce sanguinaire, alias Joseph Kabila et sa milice qu’il a créée et armée pour massacrer les Congolais.

Celui qu’on appelle Joseph Kabila n’a aucune légitimité d’autant plus que son mandat a pris fin le 19 décembre 2016. Malgré cela, il continue sa sale besogne de massacrer au jour le jour. Il est allé même jusqu’à assassiner sauvagement les enquêteurs de la délégation onusienne. Kofi Annan et un panel constitué d’anciens chefs d’Etats africains se sont prononcés contre le maintien au pouvoir d’alias Joseph Kabila. Dans ce contexte, il est plus que surprenant et inquiétant de voir le peuple frère et ami, l’Afrique du Sud, vouloir accueillir ce génocidaire.

Le gouvernement sud-africain devrait plutôt soutenir le peuple congolais dans sa souffrance. Le peuple sud-africain ne devrait pas oublier le soutien lui accordé par ce Congo à l’époque de Mobutu. Ainsi, nous demandons au gouvernement sud-africain de se montrer solidaire de la souffrance du peuple congolais en refusant d’accueillir le génocidaire alias Joseph Kabila car, la tragédie que vit le Congo en ce moment crée de l’effroi au milieu des nations sur toute la planète.

Bureau du Prophète Joseph Mukungubila




VICTOIRE DE JOSEPH MUKUNGUBILA

Communiqué de presse du 15 avril 2016

Le prophète Joseph Mukungubila, homme politico-religieux congolais est désormais libre! La cour suprême de justice sud-africaine vient en effet de rendre un jugement qui lui octroie l’asile politique dans le pays de Mandela. C’est le dénouement d’une longue bataille judiciaire qui l’opposait aux gouvernements congolais et sud-africain après les événements tragiques et malheureux du 30 décembre 2013.

L’opinion nationale et internationale garde encore en mémoire les massacres de grande ampleur survenus dans plusieurs villes de la République Démocratique du Congo, à la veille de la saint-sylvestre 2013. Des images d’horreur des corps ensanglantés, démembrés, qui ont fait le tour du monde à travers les réseaux sociaux après que les forces de l’ordre congolaises aient réprimé dans le sang des manifestations spontanées des disciples et partisans de Joseph Mukungubila. Ceux-ci, en investissant des lieux publics dits stratégiques, voulaient exprimer leur colère après une attaque des forces de la garde républicaine à la résidence d’un évêque du ministère de la restauration à partir de l’Afrique Noire (MRAN) où sa femme fut assassinée, et une deuxième attaque quelques heures plus tard à la résidence du Prophète Mukungubila à Lubumbashi. Pour justifier ce bain de sang, le gouvernement congolais avait argué que Joseph Mukungubila et ses disciples avaient tenté un coup d’état qui aurait échoué, une thèse difficilement crédible lorsque le ministre de la défense de l’époque, Alexandre Luba Ntambo, s’exprimant sur les manifestants massacrés ou arrêtés parlera de « bandits avec avec des bâtons ». Qui peut donc croire qu’on peut faire un coup d’état avec des bâtons? La genèse de ces tueries fut la publications des deux lettres ouvertes du prophète très critiques envers le régime de Kinshasa. C’est donc pour masquer sa forfaiture que le gouvernement congolais émit un mandat d’arrêt international contre le prophète Mukungubila qui, après avoir échappé au massacre dans sa maison de Lubumbashi, se réfugia en Afrique du Sud où il demanda au courant du mois de janvier 2014 l’asile politique. La procédure était en cours lorsque, contre toute attente, en mai de la même année, Interpol arrêta Joseph Mukungubila suite au mandat d’arrêt international du gouvernement congolais. Emmené manu militari au tribunal de Johannesburg, le prophète fut immédiatement libéré par le juge qui qualifia son arrestation par Interpol d’illégale étant donné que Joseph Mukungubila était détenteur d’une attestation de HOME AFFAIRS ( ministère de l’intérieur sud-africain) stipulant qu’il était demandeur d’asile. Il s’ouvrit alors un procès d’extradition défendu par le gouvernement congolais soutenu par le gouvernement sud-africain qui entre temps refusait d’accorder l’asile au prophète Mukungubila. Une année après, jour pour jour, au bout d’une procédure judiciaire acharnée au cours de laquelle le gouvernement congolais ne put fournir la moindre preuve de ses allégations dont celle de rébellion et de détention d’armes, le tribunal de Johannesburg acquitta Joseph Mukungubila. Il fut renvoyé à la cour suprême de justice sud-africaine qui devait dès lors se prononcer favorablement ou non sur sa demande d’asile. Une autre bataille judiciaire s’ouvrit alors entre Joseph Mukungubila et Home Affairs qui campait sur sa position. Toute chose a une fin dit-on! C’est donc le 30 mars 2017 que la haute cour sud-africaine autrement dit la cour suprême, a rendu le jugement en faveur de Joseph Mukungubila en obligeant Home Affairs d’accorder l’asile politique à Joseph Mukungubila qui en a pleinement le droit conformément à la convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés car la cour considère, que dans le dossier des massacres du 30 décembre 2013, c’est Mukungubila, sa famille, ses disciples et partisans qui sont les victimes et pas le contraire !

Pour Joseph Mukungubila cette victoire judiciaire qui démontre bien l’indépendance de la justice sud-africaine, qu’il salue au passage, est la victoire du peuple congolais, moteur de son combat. Il garde toutes ses pensées à ses nombreux partisans qui croupissent encore dans différentes prisons du pays, à la prison militaire de Ndolo à Kinshasa, à Kasapa à Lubumbashi, à Dilala à Kolwezi et à Buluwo à Likasi. Il affirme sa détermination à lutter pour leur libération et exhorte la justice congolaise à s’inspirer de la justice du pays de Mandela qui a su vaincre le régime d’Apartheid. Il remercie enfin le peuple congolais dans son ensemble et toutes les personnes qui l’ont soutenu et ne l’ont pas abandonné tout au long de son combat pour la justice et la liberté.

Le Bureau




Lettre ouverte du Prophète de l’Eternel Joseph Mukungubila Mutombo

Que ce jour du Mercredi 26 Octobre 2016 soit un jour de gémissements, de lamentations, de pleurs, pour tout un peuple, le peuple congolais.

Que toute la communauté internationale que je prends à témoin, se souvienne et n’oublie jamais ce COUP D’ETAT qu’un groupe de chefs d’état africains viennent de signer à Luanda en Angola contre un peuple libre et souverain.

En âme et conscience, pour des intérêts sordides et inavouables ; parfaitement au courant de l’occupation dont la RD Congo est victime depuis 16 ans, le syndicat protecteur du « prédateur-imposteur » a cru qu’il pouvait nous fermer la bouche comme il a réussi avec les ouvriers du ventre de la cité de l’Union Africaine à Kinshasa…

Sans que je n’épouse outre mesure les vues de la classe politique d’opposition qui est indéniablement ma famille, mon vœu le plus cher est que mes frères et sœurs opposants comprennent qu’ici c’est l’intégrité spirituelle de ma personne qui est visée au-delà de l’apparente dimension constitutionnelle. Aussi j’appelle tout le peuple congolais à se dresser comme un seul homme contre ce COUP D’ETAT. Je me dresse ici comme l’ayant droit parce que c’est moi, l’oint de l’Eternel qui porte toutes les meurtrissures de mon peuple dans ma chair.

Il me semble que le temps est venu pour que vous, communauté internationale, vous soyez très attentifs à ce qui va se passer dans mon pays dans quelques heures, dans quelques jours… Car ils ne savent certainement pas, à Luanda, qu’ils viennent d’enclencher le compte à rebours.

Joseph Mukungubila Mutombo

Prophète de l’Éternel




… Suite de la lettre ouverte à la Communauté Internationale du 12 Septembre 2015

… Suite de la lettre ouverte à la Communauté Internationale du 12 Septembre 2015

Lettre ouverte du 24 septembre 2015

 

Aux compatriotes et à la communauté internationale

 

Chers compatriotes, je ne sais que répondre face à vos questions sur ce qui se déroule en RD Congo après que j’aie écrit à la communauté internationale : cette série de démissions à tous les niveaux; que ce soit dans l’exécutif, au parlement ou dans l’administration. Je pense qu’en ce jour, le peuple congolais vient de s’exprimer démocratiquement, de manière claire, en désavouant ce pouvoir de terreur. Les congolais ne veulent plus de Kanambe. Ils ne veulent plus voir leur pays sous occupation rwandaise.

 

La position que vient de prendre tous ceux qui composaient avec Kanambe dans ce gouvernement, consiste à faire comprendre à la communauté internationale qu’il y a eu cris d’alarme, que le sang des congolais a beaucoup coulé. Nous ne voudrions plus donner à ce sanguinaire le moyen de répandre encore le sang congolais.

Nous mettons fin à ce pouvoir pour que, vous de la communauté internationale, puissiez nous aider à mettre en place un gouvernement de transition; non seulement pour préparer des élections dans le futur, mais aussi pour pleurer et enterrer dignement les nôtres que ce génocidaire a exterminés.

 

Cela m’étonnerait que la communauté internationale puisse encore agir avec lenteur. Pour attendre quoi?! Tirez la leçon de ce qui s’est passé ce dimanche 20 septembre 2015 à la basilique Sainte-Marie à Lubumbashi où était allé prier M. Kyungu Wa Kumwanza, un grand leader dans le Katanga, qui a été encerclé dans cette basilique par des éléments armés de la police. Ce pouvoir de terreur a donc encerclé cette basilique, la plus grande église catholique de la place. Kanambe est en train d’intimider ceux qui veulent démissionner ; avec des enlèvements enregistrés par-ci, par-là.

 

Toutes les autorités congolaises viennent de montrer leur maturité dans la politique et ils ne veulent plus donner l’occasion à ce sanguinaire de pouvoir encore massacrer les leurs. Je crois que la Communauté Internationale a intérêt maintenant à pouvoir stopper, et Kanambe, et son porte-parole qui semble être un peu ivre dans toutes ses déclarations.

 

La Communauté Internationale n’a plus de raison de pouvoir hésiter pour intervenir car la volonté du peuple est clairement indiquée à travers les démissions des congolais qui sont au coeur de ce pouvoir.

 

Joseph Mukungubila Mutombo

Prophète de l’Eternel




Quelle quantité de sang des Congolais faudra-t-il atteindre pour que ça vous oblige à agir ?

Quelle quantité de sang des Congolais faudra-t-il atteindre pour que ça vous oblige à agir ?

 

Lettre ouverte du 12 Septembre 2015, à la communauté internationale

 

 

Faudra-t-il atteindre jusqu’à quelle quantité de sang des Congolais versé pour que ça vous oblige à pouvoir agir ? Faudra-t-il combien de millions de Congolais que cet homme Kanambe, le Rwandais, pourra-t-il tuer pour que ça vous oblige à intervenir ?!

L’horreur de plus de 450 morts a obligé les habitants des alentours de Maluku de pouvoir alerter la communauté internationale dont la MONUSCO. Et, touchée au plus profond d’elle même, la Belgique, notre ancienne métropole proposera de pouvoir sortir un million et demi d’euros pour qu’il se fasse urgemment une enquête. Les différentes ONG dont Human Rights Watch (HRW) vont exiger qu’il y ait exhumation des corps. Mais l’intouchable Kanambe, le Rwandais, avec son équipe de traîtres Congolais, vont détourner l’attention de la communauté internationale et aujourd’hui c’est le silence plat.

Au moment où je suis en train de vous écrire, un Congolais va nous renseigner qu’il s’est rendu il y a quelques 48 ou 72 h à Maluku. Et Kanambe y a placé déjà, des Rwandais qui prennent soin de contrôler les fosses communes afin que les Congolais n’y aient pas accès. Je rappelle ici que l’ONG HRW avait demandé  à ce qu’il y ait exhumation afin de permettre aux familles de pouvoir enterrer les leurs. Mais l’intouchable Kanambe, avec son équipe, a refusé, catégoriquement.

Le monde ainsi que toute la communauté internationale, ne peuvent-ils pas avoir pitié des Congolais ? Aujourd’hui, la science a tellement évolué qu’elle nous a produit des médecins pour traiter les animaux. Donc, la vie du Congolais n’a vraiment pas plus de valeur, pas plus que l’animal ? Si vous, la communauté internationale, ne voulez pas arrêter ce Rwandais Kanambe Hyppolite, si vous ne voulez pas l’arrêter, ça aurait été mieux de pouvoir nous accorder la paix après que nous ayons perdu les nôtres. Et, nous accorder la paix, c’est mettre fin à ce pouvoir sanguinaire, c’est-à-dire, il faut arrêter cet homme afin que les Congolais puissent s’organiser pour mettre en place un pouvoir de transition dont le but sera de préparer de véritables élections à l’avenir.

Je ne parviens plus à comprendre pourquoi, pourquoi les Congolais doivent toujours être sous ce pouvoir qui les tue, qui les extermine. Je dis bien, je me répète, je ne parviens plus à saisir l’idée qu’a la communauté internationale en laissant ce sanguinaire continuer à faire sa sale besogne alors que cette même communauté internationale avait montré sa capacité à stopper un dirigeant qui n’aime pas ses administrés. Ça s’est fait en Lybie, ça s’est fait en Irak et même en Afrique. J’ai vu cette communauté internationale intervenir pour stopper le pouvoir.

Sera-t-il nécessaire de rappeler que cette communauté internationale avait enregistré des irrégularités et les tricheries lors des dernières élections ? C’est pour dire que le pouvoir qui est en place n’est même pas un pouvoir légitime. Et pourquoi les laisser continuer ? Pour qu’il ait encore plus les possibilités de tuer ? Parce que, vous savez très bien qu’il revient au peuple en tant que souverain primaire, de s’exprimer. Le peuple congolais s’était déjà  exprimé en 2011, mais le pouvoir a tué. Dès qu’on ose descendre dans la rue, dès qu’on ose manifester, ce pouvoir tue. Un pouvoir illégitime, je rappelle. Et maintenant, pourquoi vous de la communauté internationale, ne voulez pas nous aider comme vous avez pu aider les autres ( je répète, il y a eu votre intervention en Côte d’Ivoire, au Mali, en Sierra Léone ou au Libéria) ?

A vous communauté internationale, plus de 8 millions de morts ? Nous approchons des 10 millions (voir plus) que cet homme a pu tuer. Au moment où je vous écris, je sais que vous ne l’ignorez pas. Parce que, à l’époque de l’AFDL vous aviez déjà demandé qu’il y ait une enquête à cause du génocide commis par cet homme vers Kisangani. Vous de la communauté internationale, aviez aussi demandé qu’il y ait une enquête suite au génocide commis, toujours par cet homme, vers l’Equateur. Aujourd’hui, vous n’avez plus besoin de preuves à chercher sur la criminalité de cet homme parce qu’il est entré dans ma parcelle pour me tuer, et il a massacré tous les miens. Et par la grâce du Seigneur, j’ai été sauvé. Selon les ONG, en comptant les partisans, il y a eu plus de 300 victimes. Et, les corps ont été brandis à vos yeux. Je répète encore, dans ma parcelle, la parcelle à moi Joseph Mukungubila, au quartier Golf, à Lubumbashi. J’ai été massacré. Ce n’était pas hors de ma parcelle. Je n’étais pas sorti, j’avais été attaqué dans ma parcelle. Attaqué par qui ? Par ce pouvoir.

Il faudrait quelles preuves et il faudra quelle faute de la part de cet homme pour que vous puissiez dire que nous Congolais, devons vivre en paix sur cette planète ? Il faudra combien de preuves ? Ce que je ne parviens pas comprendre c’est, pourquoi laisser ce pouvoir continuer ? Pourquoi parler de 2016 ? Ce pouvoir va continuer jusqu’en 2016 afin que les Congolais perdent combien des leurs ? Je vous demande afin que vous puissiez comprendre que nous ne méritons pas de mourir ainsi, comme des poules. Intervenez s’il vous plaît. Et, nous n’allons pas supporter d’attendre une semaine. Dans toutes les tentatives de cet homme Kanambe pour se maintenir au pouvoir, il faudra que nous perdions combien de Congolais ? Je vous demande, je vous le répète, c’est aujourd’hui que j’aimerais voir, comme bénédiction, votre intervention pour mettre fin à ce pouvoir. Il est inutile de demander quelle qualification il a ? Et, c’est cet homme que vous allez laisser ainsi massacrer impunément les Congolais ?

Aujourd’hui, les Congolais, impuissants, dans l’esprit de la démocratie, sont en train de pleurer, d’enregistrer leurs morts. Aidez-nous, nous vous demandons. On ne va plus supporter même une semaine. Aidez-nous à pouvoir mettre fin à ce pouvoir pour nous permettre ensuite de mettre en place un gouvernement de transition. En même temps, ce n’est jamais permis dans vos lois, qu’un pays qui est d’ailleurs voisin, puisse nous envahir. Cette invasion, elle est là. Vous la voyez, vous la regardez. Nous demandons à toute la communauté internationale d’évacuer tous les Rwandais. Qu’ils rentrent chez eux. Ce qu’ils ont pillé, ceux qu’ils ont tués, que ça s’arrête là. Nous sommes à bout maintenant, nous sommes à bout. Comprenez que nous sommes à bout. Lui, a des armes. Si, il n’y a aucun homme sur terre, aucun pays, aucune nation sur terre qui puisse avoir pitié de nous, ce qu’il nous reste, c’est de pouvoir nous adresser au ciel. Et lui, comme il a les armes qu’il a acheté avec notre argent, l’argent de nos contribuables, ce qui va s’en suivre c’est qu’il nous trouvera à genoux en regardant le ciel.

Je répète, nous vous demandons de nous aider; de ne pas attendre encore deux jours ou une semaine. Intervenez, au nom de la justice ou de la paix. Car, notre malheur n’est pas dans les extraits de lois, notre malheur c’est qu’on nous a placé un étranger à la tête du pays. Aujourd’hui, j’entends parler de glissement. Ce pouvoir fait toutes les tentatives pour faire le glissement. Je rappelle, même à mes compatriotes, que cet homme Kanambe, qui est Rwandais s’était déjà glissé parmi les Congolais. Il a déjà été glissé car ce n’est pas un Congolais. C’est ainsi qu’il nous a trompé. Et c’est normal qu’il ne daigne pas comprendre qu’il faut quitter le pouvoir après deux mandats. Il a occupé cette place, le sommet de l’Etat, par glissement.

 

 

Joseph MUKUNGUBILA MUTOMBO

Prophète de l’Eternel