Il n’est pas bon de diriger le peuple par défi. Encore dix morts et plusieurs blessés dans la ville de Kolwezi au Katanga en RDC, qui s’ajoutent aux millions de Congolais tués par l’occupation rwandaise.

Lettre ouverte du 18 avril 2016 à l’attention de François Hollande, Président de la République française

 

François Hollande et "Joseph Kabila"

François Hollande et « Joseph Kabila »

Monsieur le Président, à l’occasion du XVe sommet de la Francophonie à Dakar, vous aviez déclaré : « La francophonie, elle est soucieuse des règles de la démocratie, de la liberté du vote, du respect des ordres constitutionnels et de l’aspiration des peuples, de tous les peuples, à des élections libres. […] Là où les règles constitutionnelles sont malmenées, là où la liberté est bafouée, là où l’alternance est empêchée, j’affirme ici que les citoyens de ces pays sauront toujours trouver dans l’espace francophone le soutien nécessaire pour faire prévaloir la justice, le droit et la démocratie. »

Monsieur le Président, je tenais tout simplement à rappeler toutes vos paroles qui renferment tous les acquis de notre liberté. Puis-je me demander, Monsieur le Président, si aujourd’hui vous regrettez d’avoir choisi ce mode de vie ou système comme étant approprié aux hommes de cette terre que nous sommes ?! Car, en observant ce qui est en train de se passer au Congo, sur toutes les deux rives, je me dis que c’est vraiment inadmissible.

Sachons d’abord que, la démocratie en Afrique est trop jeune et plus fragile. Ne craignez-vous pas les conséquences, si à votre niveau, vous ne réagissez pas de manière à la sauvegarder, à nous aider à l’accepter en tant que bon système ? Que penser lorsque nous apprenons que vous invitez le chef de l’Etat congolais, Kanambe alias Joseph Kabila, dont le pouvoir, pas plus tard qu’hier dimanche 17 avril 2016, a tué plus d’une dizaine de personnes à Kolwezi ? Il a déployé des chars partout. Au moment où je vous écris, la population ne sait plus si elle survivra encore dans les prochains mois. N’oubliez pas que nous vous avons déjà écrit à ce sujet.

Même au Congo de l’autre rive, la même chose. Imaginez-vous ! La maison d’un opposant ainsi que toute sa concession où dormaient sa famille et certains malades, ont été bombardées. Et à notre grand étonnement, nous voyons ce candidat-président qui se voulait être gagnant, se tenir debout pour prêter serment. La même personne, qui vient de violer la constitution, se tient debout devant ce peuple, lui jurant de ne point violer la constitution.

Et la communauté internationale, de laquelle nous attendions une réaction juste de jugement, s’est tue.

Monsieur le Président, vous rappelez-vous seulement vos paroles lors du sommet de la Francophonie à Dakar ? Vous leur aviez rappelé de ne point ajouter de mandat, de ne point modifier la constitution. Et voilà ce coup de théâtre, l’un de ces deux chefs d’Etat vient de prêter serment. Je ne sais pas si c’est prêter serment ou jouer la comédie. Est-ce que cela honore vraiment notre démocratie, cette démocratie pour laquelle la France s’est battue et a souffert ? Que sommes-nous en censés comprendre ? Cette démocratie est en train de nous mener vers le gouffre. Vous n’êtes pas sans ignorer que, mis à part la tuerie d’hier à Kolwezi, M Kanambe alias Joseph Kabila, a massacré les Congolais de manière incroyable. Les fosses communes dont il est accusé, se chiffreraient à une dizaine. Ceci ne nous étonne  pas. Car en entrant, en tant que jeune soldat, lors de l’invasion rwandaise au Congo, il était le commandant Hyppolite Kanambe aussi surnommé commandant “Hyppo”. La sale besogne faite sur son chemin du Rwanda vers Kisangani, ce n’est pas à vous que je vais apprendre cela. C’est moi qui ai appris cela de vous. Vous aviez d’ailleurs demandé à Laurent-Désiré Kabila de faire une enquête sur ce massacre, sur ce génocide et Laurent-Désiré Kabila avait refusé. L’homme dont je parle, ce n’est pas un autre, c’est ce même que vous appelez Joseph Kabila. C’était là son premier massacre connu; massacre qui a fait suite à plusieurs autres et a abouti à cette odeur qui s’exhalait aux alentours de Maluku et pour laquelle la MONUSCO avait été appelée urgemment afin de constater. Ce n’est pas un secret. Cet homme est un criminel notoire à la face du monde. Ceci est bien connu de tous, et il est libre. Un criminel lourdement connu par le monde entier et que la communauté internationale laisse libre.

La communauté internationale que vous êtes, lui aviez demandé d’organiser des élections. Et, il a joué tout le jeu, jusqu’à ce que, en fin de compte, il y a quelques jours, la CENI, sa CENI déclare son incapacité à organiser des élections. Ici, je tiens à vous rappeler que je m’étais opposé à ce qu’il organise les élections. Comment pouviez-vous continuer à accorder les moyens à un criminel d’organiser des élections ? Alors Monsieur le Président, après avoir déclaré qu’il était incapable, nous avions demandé à la communauté internationale d’intervenir. Le pouvoir de Kanambe alias Joseph Kabila est démissionnaire depuis que la CENI a déclaré qu’elle était incapable. On ne doit pas attendre jusqu’à novembre ou décembre 2016 pour prendre des décisions ou agir.

Monsieur le Président, je vous demande de faire quelque chose pour nous encourager, nous qui sommes la jeune démocratie, une démocratie très fragile. Nous aimerions être encouragés par vous qui êtes des acteurs plus expérimentés en ce qui concerne ce système. Nous savons que vous observez mieux que nous. C’est vous qui observez beaucoup mieux, raison pour laquelle, ce serait encore plus choquant que ce génocidaire Kanambe alias Joseph Kabila puisse être reçu à l’Elysée comme pour défier le peuple congolais en disant : « vous mourrez mais cela importe peu ».

Nous avons beaucoup de considération pour la France. Ce ne serait pas bon pour l’image de la France, Monsieur le Président, que l’Elysée ou Matignon reçoive ce chef de l’Etat que l’histoire va rattraper.

Nous les Congolais, nous souffrons aujourd’hui parce que nous vivons ce que la France a vécu. Nous vivons l’occupation, l’occupation rwandaise. C’est pourquoi je crois que cela devrait surtout vous encourager à nous aider à sortir de cette tragédie. Parce que c’est une chose que vous surtout, avez connu. D’ailleurs, l’ambassadeur de France à Kinshasa avait également rappelé aux Congolais que la France avait connu une situation similaire.

Ce n’est donc pas une chose que la France peut accepter. Le Rwanda a toujours menti. Ce monsieur est en train de faire rentrer encore plus de Rwandais. Ils nous ont envahis, la population ne vit plus; elle ne respire plus.

Et comment ce pouvoir démissionnaire peut-il encore être considéré, reconsidéré par la France qui a souffert pour asseoir ce système dans lequel nous nous retrouvons aujourd’hui ? Ce que nous attendons, c’est l’enquête sur plus de 450 morts de Maluku. Je ne vois donc pas de raison d’inviter ce Kanambe, génocidaire. Ce que nous attendons de la communauté internationale, c’est une décision afin que nous puissions nous rassembler, pour qu’elle fasse l’arbitrage comme elle l’a toujours fait depuis plusieurs années. Ce n’est pas une chose nouvelle. Ce que nous avons demandé, c’est nous aider à mettre en place un gouvernement de transition dans lequel ce génocidaire n’est pas concerné, ni toute son équipe.

Ce ne sera pas bon, M Le Président, que le gouvernement français puisse recevoir ce chef de l’Etat que l’histoire va rattraper. Ce que vous devriez par contre comprendre, c’est que lui n’est pas le Congo avec lequel vous devriez traiter. Pourquoi la France n’attendrait pas que soit mis en place le gouvernement de transition ? Il n’a plus droit d’être reçu par l’Elysée. De grâce, veuillez nous encourager à exercer cette démocratie. Et surtout, la démocratie ne peut pas s’exercer en brousse. Ces dictateurs, sur la terre du Congo dans son ensemble, ont fait du Congo une jungle mais nous aimerions qu’un état de droit puisse s’y constituer afin de permettre à nous les Congolais de vivre réellement dans la liberté, liberté pour laquelle la France s’est battue.

Aussi longue que la nuit soit, l’aurore finit toujours par arriver. On ne doit pas reculer mais on doit avancer. Nous Congolais, sommes aujourd’hui assassinés au jour le jour; comme ça a été le cas hier à Kolwezi. Je crois que Dieu créateur qui nous a créés, qui a créé les Congolais, va se mettre debout et exiger le jugement.

Pour terminer M le Président, ce serait pour nous une consolation que vous ne puissiez pas cautionner cette tragédie incomparable de la RDC, causée par l’invasion rwandaise. Pensez aux morts français tombés pendant l’occupation connue par la France qui avait obligé le général De Gaulle à pouvoir se retrouver à Brazzaville, au Congo et qu’il va déclarer comme étant la capitale de la France-libre.

Que ce grand Dieu, Yahve Nissi, mette fin à l’occupation rwandaise.

 

Joseph Mukungubila Mutombo

Prophète de l’Eternel




Communiqué du 16 avril 2016 suite aux récentes déclarations de Mukuna

Pascal Mukuna a déclaré dans une émission diffusée en lingala par la chaîne « Etoile du ciel » le 13 avril 2016 que  » Mukungubila a pris les armes pour s’emparer du pouvoir, où est-il aujourd’hui… ».

C’est triste d’entendre aujourd’hui ce que Mukuna vient de déclarer. Tout d’abord, nous sommes étonnés que l’on puisse l’appeler aujourd’hui pasteur alors qu’il a toujours fait partie de « l’assemblée des évêques ». Nous tenons à porter à la connaissance des Congolais qu’au-delà de souffrir d’un illettrisme spirituel profond (la méconnaissance de Dieu), « le pasteur » Mukuna est à la tête de ce groupe des soi-disant hommes de Dieu qui entretiennent l’occupation en RDC. Nous ne sommes donc pas surpris de ses déclarations sur le prophète de l’Éternel Joseph Mukungubila.

Il y a des années de cela, Mukuna avait critiqué le Prophète Mukungubila lui reprochant de se faire passer pour DIEU à l’exemple de l’autre pasteur Mukuna Tshipuya wa Kazadi, appelé “Mukuna-dieu”. Le Prophète Mukungubila lui avait donc demandé un droit de réponse pour balayer ses allégations mensongères; chose qui avait été faite en présence des journalistes de la RTNC qui peuvent donc en témoigner. A la suite de cela, Mukuna avait demandé pardon et s’était présenté, à deux reprises, à la résidence du prophète Mukungubila afin de s’associer avec lui pour « servir le Seigneur ensemble ». Ce dernier n’avait, bien évidemment, pas répondu favorablement à sa proposition.

En 2006, après les nombreuses tricheries qui avaient entaché le scrutin, Joseph Mukungubila décidait, après avoir été candidat, de contester les résultats à la cour suprême. Mukuna s’y était vigoureusement opposé en s’exprimant publiquement et en maudissant le prophète Mukungubila par la même occasion !!! Il dit ceci : « Comment toi, un homme de Dieu tu vas faire de la politique ? Tu ne peux pas le faire ! ». Le plus surprenant, c’est qu’après ces critiques, il fut constaté que beaucoup de “serviteurs de Dieu” ont commencé à occuper des fonctions politiques, principalement la fonction de député. Lui-même, Mukuna, est entré dans le monde du sport en devenant président d’un club de foot. C’est vraiment regrettable de voir à quel point tous ces serviteurs de Dieu, Mukuna le premier, se sont facilement laissés corrompre par celui qui se fait appeler « Joseph Kabila » et tout son clan avec les milliards que ceux-ci pillent à la RDC. Le scandale « panama papers » vient encore une fois de le prouver si besoin en était !

Dans son discours du 30 décembre 2015, Joseph Mukungubila a fait mention de ces hommes de Dieu qui ont offensé Dieu en s’alliant avec ce gouvernement qui opprime les Congolais. Il dit, pour citer ses propos: “Mes chers compatriotes, ce pays, le Congo, vous ne pourrez jamais le libérer sans Dieu. Et ce Dieu créateur dont je parle a été cruellement offensé par la légèreté avec laquelle ceux qui se disent être ses serviteurs se laissent corrompre par cet étranger, avec les miettes de tout ce qu’il est en train de piller dans notre pays”. A cause des billets que ces « serviteurs de Dieu » reçoivent de l’occupant ils ont perdu toute raison ! C’est ainsi que la pluie solda leur fameuse prière du stade des martyrs par un échec, manifestation évidente de la colère de Dieu, ces serviteurs de Dieu ont osé mentir au peuple en disant  que c’était la pluie de la bénédiction. Que ces hommes d’églises sachent que Dieu va les frapper, il les a humiliés en faisant tomber cette pluie au stade et ne va pas s’arrêter là.

Mukuna est devenu ivre à cause de l’argent qu’il reçoit du pouvoir de Kinshasa mais il doit savoir que Mukungubila a une totale confiance au créateur et à son programme le concernant ! A travers les âneries qu’il déclare dans la vidéo, Mukuna ne va pas modifier la véracité des faits concernant les événements du 30 décembre 2013. Il ne peut pas changer les vidéos qui ont clairement montré que les disciples de Mukungubila présents sur le plateau de la RTNC pour revendiquer, n’étaient pas armés. Ils ont appliqué la parole de Dieu que Joseph Mukungubila leur a toujours enseignée depuis toutes ces années, à savoir que la force des enfants de Dieu ne réside aucunement dans les armes mais dans le seul nom de Dieu. C’est ce que David a déclaré à Goliath lui disant : « Tu marches contre moi avec l’épée, la lance et le javelot; et moi, je marche contre toi au nom de l’Éternel des armées, du Dieu de l’armée d’Israël, que tu as insultée.” (1 Samuel 17:45). Qu’est-ce qui pousse alors Mukuna à déclarer que nous avons des armes et des machettes ? Qui croit-il convaincre en disant ça si ce n’est pour faire plaisir à ses corrupteurs ? Ce jour du 30 décembre 2013, les Rwandais sont venus attaquer Joseph Mukungubila chez lui à l’arme lourde tôt le matin après avoir tué chez l’évêque Kyungu Banza. C’est en réaction à ces massacres que tous ses disciples à travers le pays ont spontanément manifesté leur colère mains nues car David s’était présenté mains nues devant Goliath. C’est cette même force qui a  caractérisé le combat de Gédeon, de Jephté… et les autres. C’est cette force qui est aussi en Mukungubila. Mukuna et ces autres serviteurs n’ont pas cette force.

A Mont-Fleury, c’est sans armes (à mains nues) qu’on avait désarmé les militaires envoyés par l’imposteur pour nous attaquer. Les disciples de Mukungubila avaient rendu à la police militaire toutes les armes arrachées aux assaillants. Les armes et les machettes dont parle Mukuna, ce sont les deux lettres ouvertes ? Car c’est ça qui a déclenché la folie meurtrière du régime de Kinshasa. Et d’ailleurs, Joseph Mukungubila continue à publier des lettres ouvertes. Le Prophète Mukungubila n’a pas besoin d’armes, car ses armes, ce sont ses écrits. Nous rappelons par ailleurs à Mukuna que le ministre de la défense avait lui-même déclaré que les disciples de Mukungubila n’étaient pas armés.

Mukuna, qui ne comprend rien aux événements, doit savoir qu’en combattant le Prophète, il combat son Dieu et s’attire la malédiction. Son sort risque d’être comme le sort de celui qui s’était attaqué au prophète Amos.

Dieu est très en colère contre vous, « serviteurs de Dieu », qui continuez à trahir la patrie en entretenant l’occupation. Dieu va vous frapper ! Ou alors faites tout pour frapper ce Dieu ! Il est encore temps pour vous de vous repentir devant Dieu et de faire sa volonté. Que tous ces hommes d’églises sachent que le pays est déjà libéré, qu’ils se préparent à aller prêcher au Rwanda.

Le Bureau de Joseph Mukungubila




A quand le deuil de tous les nôtres, paisibles citoyens congolais, que Kanambe Hippolyte alias Joseph Kabila a pu massacrer ici chez nous, au Congo ?

Lettre ouverte du 28 Mars 2016

 

 

Je m’adresse pour la énième fois à vous de la communauté internationale, puisque j’aimerais comprendre si ce que je suis en train de vivre, moi Mukungubila, ce que les Congolais sont en train de vivre dans leur ensemble, si c’est réellement cela la démocratie.

Comprenez que tous les Congolais, eu égard à ce que nous sommes en train de voir, à ce que nous sommes en train de constater, commencent à perdre le goût pour la démocratie. Les Congolais ne parviennent plus à comprendre ce que ce mot «démocratie» signifie. Les Congolais se demandent ce que ce mot «démocratie» signifie.

«Démocratie» signifierait-il réellement «le pouvoir par le peuple» ? Je voudrais tout simplement dire par là que la démocratie est devenue une pilule amère; raison pour laquelle je vous demande à vous de la communauté internationale, vous qui avez le pouvoir d’intervenir comme j’ai eu à le répéter plusieurs fois, d’arranger les choses comme il se doit.

Pour exercer la démocratie, faut-il nécessairement mourir ?!

Pour exercer la démocratie, faut-il nécessairement aller en prison ?!

Je sers moi-même d’exemple, moi Mukungubila. Dans mon propre pays, je n’ai plus de résidence : que ce soit dans la capitale à Kinshasa; ou en province à Lubumbashi qui est mon fief, au Katanga ma province d’origine. Kanambe alias Joseph Kabila et sa suite ont pillé toutes mes résidences; emportant biens, véhicules et tout ce qui composaient mes maisons. Kanambe alias Joseph Kabila est allé jusqu’à y placer des militaires qui occupent toutes ces maisons. Elles sont devenues des résidences de Kanambe. Voilà donc la démocratie telle qu’elle est en train de s’exercer en RDC.

Grave encore, Kanambe alias Joseph Kabila a eu le pouvoir de traverser même le fleuve Congo pour aller traquer les nôtres au Congo-Brazzaville. Et au moment où je suis en train de vous écrire, mes compatriotes qui résidaient paisiblement au Congo-Brazzaville, au Congo-Kinshasa, il y a de ceux-là qui dorment dehors, sans toit au-dessus de leur tête. Voilà la démocratie telle qu’elle se conçoit en RDC.

Je m’adresse une fois de plus à vous de la communauté internationale, vous-même qui,de par vos émissaires, selon ce que j’ai ouï dire, aviez amené toutes les preuves du génocide à Kanambe alias Joseph Kabila; vous lui aviez montré toutes les fosses communes, qui se chiffreraient jusqu’à dix; en lui demandant de quitter immédiatement le pouvoir parce qu’il a scandaleusement tué les Congolais, raison pour laquelle je m’adresse à vous aujourd’hui. Un homme génocidaire comme celui-là, ne craignez-vous pas qu’il ternisse l’image de la démocratie ? Je vous avais dit qu’il ne faut pas laisser la démocratie être assassinée; mais Kanambe alias Joseph Kabila l’a complètement assassinée. Celui que vous appelez «Joseph Kabila» a complètement assassiné la démocratie.

De ce fait, le Congo est devenu une jungle dans son ensemble; car ce n’est pas seulement le Congo-Kinshasa qui souffre, mais partout, à cause de ce génocidaire. Tous les Congolais se demandent pourquoi Dieu les a créés. Je crois que, à mon humble avis, ce système démocratique est un bon système parce qu’il s’y exalte une bonne odeur de la liberté; si ce système est réellement appliqué selon les normes. Voilà toutes les raisons qui m’amènent aujourd’hui à m’adresser à vous de la communauté internationale une ènième fois; pour vous demander d’intervenir promptement. Car, au moment où je vous parle, Kanambe alias Joseph Kabila continue d’envahir le pays avec ses frères rwandais; Kanambe alias Joseph Kabila continue à enlever, assassiner les Congolais librement, en toute impunité. Pas plus tard que le 20 mars 2016, nous avons perdu l’abbé Vincent Machozi, assassiné sauvagement à Beni, au Nord-Kivu pour avoir dénoncé le massacre contre la tribu Nande.

Rappelez-vous que je vous avais demandé s’il faudrait qu’on s’adresse directement au ciel. Faudrait-il qu’on s’adresse directement au ciel ? Et le ciel peut-il nous répondre rapidement ? Nous vivons dans le monde des humains, un monde qui a des structures; raison pour laquelle nous vous demandons de nous aider.

Les Congolais ne sont plus libres sur toutes les deux rives. Dans leur ensemble, les Congolais se sentent persécutés. Et maintenant, vers où la démocratie va-t-elle nous mener ?

Quelles sont les limites du dictateur s’il peut tuer les Congolais comme des poules ou des chèvres appartenant  à son poulailler, à son bétail ? Cela étant, je vous demande de nous aider à stopper ce pouvoir qui n’a plus de raison d’exister.

Le fait que le président de la CENI ait annoncé officiellement qu’il n’est plus capable d’organiser les élections,… Et pourtant c’est ce que j’avais déjà refusé, je m’y attendais. Et il ose demander qu’on reporte à 2017. Quand ils osent demander cela, y a-t-il en eux une once d’humanité ? Ils versent le sang chaque jour;  allons-nous continuer à supporter cela ?

Le fait de l’avoir annoncé officiellement, fait que celui que vous appelez «Joseph Kabila» n’a plus de raison d’exercer un seul jour son pouvoir sur notre territoire. Pourquoi allons-nous le laisser arriver jusqu’à décembre ? S’il est incapable, qu’on laisse les Congolais s’organiser pour mettre en place un gouvernement de transition en quelques jours, afin de limiter les dégâts de Kanambe alias Joseph Kabila.

Notre Congo dans son ensemble est devenu une jungle, les chars sont partout : à ce que je sache, vous conviendrez avec moi, vous de la communauté internationale, qu’aucune guerre n’a été déclarée ouvertement au Congo. Alors pourquoi tous ces chars dans les villes ? Ne trouvez-vous pas que l’on est en train d’avilir l’honneur de ce système qu’est la démocratie ? Ce que le Congo est en train de vivre de tous côtés, notre Congo, qui est occupé, fait que les Congolais sont en train d’envier les autres pays et notamment ceux de l’Europe pour y aller vivre. Voudriez-vous que tous les Congolais partent en exode en Europe, c’est-à-dire en exil ? Quelles sont les raisons de laisser continuer un génocidaire ? J’avais dit pas d’élections, pas de dialogue, ni de découpage. Et aujourd’hui de manière rusée, il envoie celui qu’il a placé à la tête de la CENI, faire des déclarations. Il joue à un jeu et est en train de nous narguer. Je crois que cette déclaration officielle faite par ce pouvoir, selon laquelle ils ne sont plus capables d’organiser des élections, constitue une démission. C’est la raison pour laquelle, je réclame le gouvernement de transition afin que les Congolais puissent s’organiser de manière efficace, pour se relancer dans le développement. Ayez pitié de nous ! Ayez pitié de nous !

Ceux qui sont responsables des Congolais brandissent leurs armes pour les terroriser. En faisant cela, ils ternissent l’image de la démocratie que vous, de la communauté internationale, êtes en train de prôner. Effectivement, ils comprennent que le Congo est une jungle. Le pays de nos ancêtres est devenue une jungle; or dans la jungle c’est la raison du plus fort. Dans quelles élections les Congolais pourront-ils espérer trouver leur bonheur, leur liberté ? Intervenez, vous de la communauté internationale ! Mettez fin à ce système entretenu au Congo par les dictateurs. Ne demandez même pas aux Congolais de manifester, ils sont éliminés dans un génocide incroyable. Ne leur demander plus de manifester, intervenez seulement. Nous vous demandons de grâce devant Dieu, intervenez ! Avec notre argent, l’argent du contribuable congolais, ils ont acquis des armes pour nous mater et vivre avec leur famille.

Ce n’est pas que les Congolais manquent de courage pour manifester comme cela se fait dans d’autres pays; ils ont suffisamment de courage mais ces sanguinaires nous tuent sans pitié. Vous n’allez plus nous présenter des excuses, vous avez ce pouvoir de mettre fin à tout cela en deux ou trois jours. Il n’y a plus de pouvoir sur place si ce n’est celui de tuer le peuple et le piller. Toutes les preuves, vous les avez et d’ailleurs plus que nous. Vous-mêmes êtes témoins de ce que les Congolais viennent de vivre sur l’ensemble de notre territoire qui s’appelle Congo. Ayez pitié de nous, de grâce. Que Dieu vous accorde la force de pouvoir nous aider. Je vous demande de ne pas laisser, même une semaine aux dictateurs.

Après avoir massacré ceux qu’ils ont massacrés, ils ont repris leur traque et voilà que notre frère Mutonkole Kadima Levi est en train de souffrir injustement, sans aucune raison. Allons-nous continuer, nous Congolais, à faire de fausses élections ? Si la démocratie est le pouvoir du peuple, alors vous de la communauté internationale, avez la capacité de signifier aux dictateurs de laisser le pouvoir. Autrement, cela signifierait que la démocratie n’est plus une bonne chose. La démocratie, signifie-t-elle pour nous mourir, souffrir jusqu’à ce que nous rendions l’âme ? Accordez-nous de mettre en place une transition pour organiser de réelles élections. Or, cette transition que je réclame nous permettra de donner possibilité à nos familles d’organiser le deuil de tous ceux qui ont été massacrés. C’est l’objet de ma lettre d’aujourd’hui.

Permettez que nous puissions pleurer les nôtres.

Enlevez nous cet envahisseur pour permettre aux Congolais de pleurer les leurs. Tous les Congolais veulent maintenant organiser le deuil de tous les nôtres qui sont morts. Nous n’avons pour l’heure aucune puissance pour répliquer. Ce que nous demandons seulement, c’est de nous laisser libre; que nous puissions nous sentir libres sur le sol de nos ancêtres. Que cela nous donne la possibilité de pleurer les nôtres et pourquoi pas chercher les reliques, même les ossements à enterrer. Comprenez que, certains parmi ceux qui ont été massacrés, ont été enterrés vivants.

Je crois que vous comprendrez mon cri d’aujourd’hui, mon cri de détresse, intervenez.

Les dictateurs n’ont pas envie de lâcher prise. Vous avez alors le devoir de nous les ôter pour que nous puissions organiser le deuil, afin de calmer nos esprits. Tant qu’ils seront là, il continueront à massacrer et il ne nous permettront jamais de pouvoir pleurer. Ce n’est pas une bonne chose, pensez à cela, vous de la communauté internationale. Je ne pense plus qu’il faille laisser à ces dictateurs sanguinaires le pouvoir de diriger les peuples.

Que notre Dieu nous accorde cela.

 

 

Joseph Mukungubila Mutombo

Prophète de l’Eternel

 




Reprise de la traque contre les disciples de Mukungubila : que cherche le pouvoir de Kinshasa ?

Communiqué conjoint du Bureau du Prophète Joseph Mukungubila et AV30 asbl du 19 janvier 2016 relatif à l’arrestation de l’évangéliste Lévi Mutonkole par l’ANR de Manono.

Violations grave des droits de l'homme

Violations grave des droits de l’homme

A la suite du discours de commémoration des deux ans des évènements du 30 décembre 2013, prononcé par Joseph Mukungubila, le gouvernement a repris une véritable cabale médiatique contre le prophète ainsi que la traque intensive de toute personne supposée être son disciple ou son partisan.

C’est ainsi que nous apprenons, avec effroi et stupeur, la détention par l’ANR de Manono de l’évangéliste Lévi Mutonkole Kadima, ce depuis le dimanche 17 janvier 2016. Des premières informations qui nous sont parvenues, il serait accusé de détenir des versions écrites des lettres ouvertes ou des discours de l’homme de Dieu. Pourtant ce sont des documents publics, disponibles dans tous les médias et accessibles en toute liberté dans le monde entier. Serait-ce devenu un crime de posséder ces documents qui illustrent l’expression politique et démocratique du prophète, dans un pays dit “démocratique” ? Non seulement, Lévi Mutonkole a raison de les détenir, mais tous les Congolais devraient en faire autant car ils sont autant de clefs pour la libération du pays.

Nous comprenons que la préoccupation de ce pouvoir est d’empêcher que la vérité circule, surtout quand elle sort de la bouche du prophète. Kinshasa est en train de chercher par tous les moyens à nuire au prophète et à l’incriminer injustement. Rappelons que ce dernier avait écrit deux lettres ouvertes le 5 et 28 décembre 2013 pour défendre son peuple et dénoncer l’imposture à la tête du pays. Alors que l’homme de Dieu s’attendait à recevoir une réponse du même ordre, c’est-à-dire par voie de presse ou par lettre ouverte, le régime de Kinshasa avait été pris d’une folie meurtrière au point de massacrer plus de 300 civils non armés; dont 200 réunis en veillée de prière dans la maison du prophète au quartier Golf à Lubumbashi.

Lévi Mutonkole Kadima, marié et père de famille, est né à Likasi le 12 février 1967; il est originaire du territoire de Bukama de la collectivité de Kinkondja. Il est un paisible et honnête citoyen qui ne demande qu’à vivre librement dans son pays. Pourquoi donc l’emprisonner de façon arbitraire et sans raison sérieuse pour le mettre à la prison centrale de Manono ? C’est pourquoi nous réclamons et exigeons sa libération immédiate ainsi que l’arrêt de la traque intensive que le pouvoir de Kinshasa a reprise contre les disciples et partisans de Mukungubila. D’ailleurs, le prophète Mukungubila ayant été totalement innocenté par la justice sud-africaine, il est devenu aberrant de voir ses disciples emprisonnés ou traqués.

Aussi, nous réitérons notre demande à la communauté internationale de mettre définitivement fin à la folie meurtrière de « Joseph Kabila » qui assassine la démocratie au Congo, chaque jour qui passe.

Bureau du Prophète Joseph Mukungubila et AV30 asbl




L’ACHARNEMENT DU POUVOIR DE KINSHASA CONTRE LE PROPHÈTE MUKUNGUBILA FRISE LE RIDICULE

Communiqué du 13 janvier 2016

Droit de réponse à l’article de «Forum des as» intitulé «Ile de Gorée : des masques tombent, Mbusa et Mukungubila déballés” , article repris entre autres par les journaux l’Avenir, le Phare, le site 7/7 et  RADIO OKAPI dans sa revue de presse.

Ile de Gorée

Ile de Gorée

La tristesse et la stupéfaction sont grandes à la lecture de l’article totalement diffamatoire des quotidiens «Forum des as» et «Avenir» à l’encontre du prophète Mukungubila. Après la cabale médiatique orchestrée depuis le 31 décembre 2015  par les médias du pouvoir, à savoir Télé 50, RTNC, Digital Congo et certaines chaînes télévisées provinciales; c’est au tour des journaux de prendre la relève. Doit-on penser qu’il n’existe plus au Congo dit “république démocratique” des journalistes professionnels qui fassent honnêtement leur métier ? Est-ce à cause des miettes que ces occupants leur jettent après avoir pillé le pays, que certains journalistes choisissent clairement de devenir des caisses de résonance du régime de Kinshasa ?

Cette presse, ne masquant même plus sa partialité, ose prétendre, à travers sa sale besogne, de la présence du prophète Mukungubila à l’île de Gorée au Sénégal ! Pourtant, toute la communauté congolaise et même internationale savent que celui-ci se trouve en Afrique du Sud où il est en procédure d’asile depuis l’attaque armée perpétrée par le gouvernement congolais contre sa résidence du quartier golf, à Lubumbashi le 30 décembre 2013; où furent assassinés plus de 200 disciples du prophète (dont certains enterrés vivants), réunis en veillée de prière. C’est à la suite de cette attaque de Lubumbashi que les autres disciples, à travers tout le pays, avaient manifesté sans armes (cfr propos de Alexandre Luba Tambo, ministre de la défense de l’époque), notamment à Kinshasa (RTNC, camp Tshatshi, aéroport de Ndjili,…), et à Kindu. Le rapport détaillé du très sérieux organisme international, la Fédération Internationale des Ligues des droits de l’Homme (FIDH) affirme sans ambages que c’est le gouvernement congolais qui a massacré plus de 300 civils non armés, essentiellement des disciples de Mukungubila dont plus de 200 dans le carnage de la résidence du prophète à Lubumbashi. Ce rapport est consultable à tout moment sur le site de la FIDH.   

Par ailleurs, à la suite des événements, la justice sud-africaine avait complètement innocenté le prophète face à toutes les accusations mensongères formulées par le pouvoir de Kinshasa. Mais, ce sont ces mêmes accusations que cette presse reprend aujourd’hui. Ce qui est encore plus ridicule, c’est ce rapprochement fait par cette presse avec Mbusa Nyamuisi, alors que le prophète Mukungubila  ne le connaît pas si ce n’est de nom.

Cette facilité à produire des mensonges n’honore pas la presse congolaise et cela doit être dénoncé. Pourquoi ne pas faire échos de la vérité ? Pourquoi ne pas relayer ce qui fait réellement avancer le pays ? Pourtant, le prophète avait écrit deux lettres ouvertes le 5 et le 28 décembre 2013 pour exprimer démocratiquement son point de vue face aux enjeux devant lesquels le Congo était confronté. Mais cette presse avait refusé de les relayer, préférant embrasser comme argent comptant le point de vue du gouvernement en dépit des multiples contradictions.

Que cherche donc cette presse ? Pour qui travaille-t-elle réellement ? A-t-elle mis à la poubelle toute déontologie inhérente à ce noble métier qui consisterait à vérifier les faits, interroger les différents protagonistes ?

Nous nous souviendrons qu’après le 30 décembre 2013, cette même presse avait voulu rapprocher le prophète Mukungubila de John Numbi. Pourtant, les deux hommes ne se connaissent pas, ne se sont jamais vus et n’ont jamais collaboré. À quoi donc riment ces mensonges ? Seraient-ce des manigances pour chercher à nuire au prophète ? Le gouvernement chercherait-il des motifs pour justifier la traque reprise de plus belle contre la famille, les disciples et partisans du prophète ?


Combien de fois encore le bureau du prophète Joseph Mukungubila devra solliciter des droits de réponse à cette presse totalement partisane qui semble ne pas avoir mieux à faire que de s’acharner à diffamer un honnête citoyen congolais persécuté nuit et jour avec sa famille et ses partisans juste à cause de ses idéaux ? Que coûte-t-il à cette presse d’aller chercher l’information à la source en interrogeant les organisateurs de cette conférence de l’île de Gorée pour savoir si Mukungubila ou sa fille Esther faisaient partie des participants ? La république “démocratique” du Congo n’en serait que rehaussée, le métier de journalisme aussi par la même occasion.

Bureau de Joseph Mukungubila




POURQUOI CET ACHARNEMENT CONTRE LE PROPHÈTE, SA FAMILLE ET MÊME SES BIENS ?

Communiqué du 11 janvier 2016 à l’attention de la communauté internationale et de tous les compatriotes congolais.

Prophète de l’Éternel, Joseph Mukungubila, le 13 octobre 2014 à Johannesburg, Afrique du Sud

Prophète de l’Éternel, Joseph Mukungubila, le 13 octobre 2014 à Johannesburg, Afrique du Sud

Nous alertons la communauté internationale et tous les compatriotes congolais qu’après la cabale en cours contre Esther, fille aînée du Prophète Joseph Mukungubila, Kanambe, dans sa folie, sachant qu’il quittera le pouvoir, poursuit son acharnement en ordonnant à sa brigade militaire de la sous-région du Tanganyika au Katanga, de tirer à l’arme lourde sur la résidence du Prophète afin de la détruire.

Nous vous rappelons que le 30 décembre 2013, les disciples et partisans du Prophète Joseph Mukungubila avaient été massacrés à Lubumbashi dans sa résidence du quartier Golf. Kanambe lui-même était présent, lance-roquette à la main, pour participer au carnage avec sa garde républicaine et détruire cette même résidence ; tous les voisins l’avaient vu sur les lieux et cela avait également été confirmée par cinq ONG katangaises dans leurs rapports officiels. Puis, c’était celle Yangambi au Bel-Air et enfin celle de Kolwezi.

Aussi, aucune résidence du Prophète à Kinshasa n’avait été épargnée. Et aujourd’hui Kanambe vient de donner l’ordre de détruire la plus belle maison de la colline de SNCC à Kalémie, que le Prophète n’a même pas encore occupée. Il n’y a que des sentinelles qui gardent cette résidence.

Bien sûr que ce sanguinaire n’avait trouvé aucune arme dans toutes ces résidences et à présent, il donne l’ordre de détruire celle de Kalemie.

Quelle est donc cette démocratie exercée par Kanambe ?

Nous demandons que la communauté internationale intervienne et arrête cette folie meurtrière.

Bureau du Prophète de l’Eternel Joseph Mukungubila